JE PEUX DIRE UNE CONNERIE ? *O* ◊ MAX la menace !
TOP PARTENAIRES DE PWL

plus?vous?voter


MEMBRES DU MOIS
PWL

RPGISTE DU MOIS
Adel De Lavauderie

RPGISTE DU MOIS
Chuck B. Onekung

AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Fermeture de PWL.

Partagez|

JE PEUX DIRE UNE CONNERIE ? *O* ◊ MAX la menace !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: JE PEUX DIRE UNE CONNERIE ? *O* ◊ MAX la menace ! Lun 23 Juil - 19:55

LET'S GO MY FRIEND ! La journée aurait pu bien se dérouler, on aurait pu s'amuser, rire et faire les cons. En fait, c'est ce qu'on a fait mais, on a pas pensé aux conséquences. L'idée première fut d'acheter un gyrophare pour mettre au-dessus de la voiture, pour jouer à Starsky et Hutch genre les beaux gosses en voiture qui roulent à fond les ballons et qui ne se font pas choper par les flics, sauf que la vérité est toute autre. Bien sûr c'était drôle, c'était même extra ! On rigolait comme des bouffons derrière le pare-brise, on racontait des âneries, on faisait les fous et puis, on allait de plus en plus vite sans toutefois être dangereux pour les autres. SAUF qu'une sirène a retentit et ce n'était pas la nôtre. Lorsque j'ai tourné la tête pour voir je les ai vus, eux aussi, assis dans leur voiture de fonction. La police. Bien entendu ils nous ont demandé de notre mettre sur le côté et on s'est rapidement exécuté. On a été embarqué au poste et c'est à cet instant où nous en sommes.
Assis dans une cellule entourée de mecs baraqués et qui font peur comme dans les films, je poste mes mains sur mon visage me demandant comment je pourrais empirer les choses. Durant cet instant cela me semble impossible, à moins que je m'insurge contre ces fonctionnaires de police qui nous ont arrêté mais, je ne suis pas certain que cela soit une excellente idée. Je soupire, regarde mon ami et je me demande comment on va pouvoir faire pour s'en aller. Payer une caution sans doute. Du coup je me lève, m'approche des barres et je me racle la gorge. « Heum ... s'il vous plait. » Pas de réponse. « Monsieur l'agent, je peux vous parler ? » Toujours rien. Putain, faut pas me chercher et me taper sur le système, je suis du genre sanguin ... du coup je tape sur les barreaux pour faire du bruit, je mets des coups de pieds dedans -pas futé, ça fait mal- « Putain faut faire quoi pour se faire entendre ici ? J'veux passer un coup de fil ou parler à l'un des idiots de votre brigade à la con ! » Voilà, je m'emporte. Oups, ils me fixent, j'ai dis un truc qui ne fallait pas peut-être ? Pas mon genre ! Je me racle de nouveau la gorge et je porte une main dans ma chevelure soudainement gêné. « Bah quoi, vous m'auriez pas prêté attention sinon ... bon ... est-ce que je pourrais appeler mon avocat ou je paye une caution pour qu'on sorte ? Soyez sympas, on ne veut pas passer la nuit ici. Oh ! Et puis je m'excuse pour mon accès de violence, ça vient, ça repart, c'est comme la chanson là ... vous savez ? Claude François, ça s'en va et ça revient ... » Je commence à faire quelques pas de danse assez maladroit, fixant mon ami pour l'inciter à me rejoindre. « Aller, lève-toi. » Je lui dis, continuant à danser et à fredonner la chanson.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: JE PEUX DIRE UNE CONNERIE ? *O* ◊ MAX la menace ! Mer 25 Juil - 12:05


Adam Byron Flowers & C. Maxime Bell-Grazioli

JE PEUX DIRE UNE CONNERIE ?

Si à mes quinze ans je me suis retrouvé en fauteuil roulant pendant quelques mois, ce n'est pas pour rien. En effet, j'ai toujours été connu pour faire le plus de conneries possibles, et surtout les plus débiles. Depuis la mort de mon père, je m'étais tenu plutôt tranquille, trop occupé à me poser des questions sur la vie et sur ce que je pouvais bien foutre sur terre. Mais malgré mes efforts, je ne parvenais pas à me tenir tranquille lorsque je retrouvais mon meilleur ami et partenaire de conneries, Adam. Tous deux étions fais pour nous rencontrer et partager de nombreuses choses telles que la musique, mais ce n'était pas lorsque l'on jouait ensembles qu'on passait les plus bons moments, c'était plutôt lorsque l'on se retrouvait dans les pires galères. Je vous refais la scène.
Deux imbéciles roulent dans une belle voiture dans les rues de Montsimpa, la musique à fond, les fenêtres ouvertes, et surtout un gyrophare hurlant à en briser les tympans. Qui est au volant? Ça, on s'en fout, mais les deux garçons passent à tour de rôle la tête par la fenêtre comme ont l'habitude de faire les chiens dans les voitures. Ils roulent dix minutes, jusqu'ici tout va bien. Ils rient et s'amusent, comme à leur habitude, mais soudain, un petit hic. Les garçons qui jusqu'ici s'amusaient à faire des clins d'oeil aux filles qu'ils croisaient, cachés derrière leurs lunettes, se retrouvent coursés par des flics. Il s'arrêtent, et attendent. Ils sont mal barrés, très mal barrés. Malgré ça, ils se remettent tout de même à rire et raconter des conneries sur le trajet jusqu'au commissariat.
« Heum ... s'il vous plait. Monsieur l'agent, je peux vous parler ? ». Je regarde Adam s'acharner contre les barreaux et pousser des petits bruits de douleurs. Je me mets à glousser, coller contre le mur de la cellule. Je suis calme, ça ne me dérange pas de me trouver là, et pourtant, Adam et moi savons tout deux que nous allons avoir des problèmes, mais à vrai dire, je m'en fiche, ça ne me fait pas peur. « Putain faut faire quoi pour se faire entendre ici ? J'veux passer un coup de fil ou parler à l'un des idiots de votre brigade à la con ! » Lorsque j'entends Adam s'énerver, je lui lance un : « Eh mec, calmes toi! Parcourir la ville en faisant les gamins c'est une chose, mais insulter des flics s'en est une autre... ». Malgré ma folie, j'avais toujours été conscient de certaines choses, et je savais faire la part des choses. Au pire, la sanction ne sera pas très lourde, peut-être embêtante, mais nous n'aurons pas de procès. Mais ce n'était pas une raison pour aggraver les choses. Dites le moi si je suis trop sérieux... Je regarde mon ami passer la main dans ses cheveux, et instinctivement, je fais de même. Nous avons tellement de ressemblances que ça en devient flippant... « Bah quoi, vous m'auriez pas prêté attention sinon ... bon ... est-ce que je pourrais appeler mon avocat ou je paye une caution pour qu'on sorte ? Soyez sympas, on ne veut pas passer la nuit ici. Oh ! Et puis je m'excuse pour mon accès de violence, ça vient, ça repart, c'est comme la chanson là ... vous savez ? Claude François, ça s'en va et ça revient ... » Il commence à danser, je le regarde perplexe. S'il compte m'entraîner dans son délire, il rêve. Manque de bol, il se retourne et me regarde. Voyant que je ne bouge pas il lance : « Aller, lève-toi. ». Je soupire et me mets à danser... Comme un pied. Quoi qu'il en soit, j'essaie de l'aider, et tente de me rappeler les paroles : « Ça s'en va et ça revient, c'est fait de tout petits trains... euh riens! Ça se chante et ça se danse... *BLANC*... Et ça revient, ça se retient.. Co-comme une chanson populaire... » Fier d'avoir trouvé le refrain, je m'avance au niveau de mon ami et souris au policer. Il paraissait effrayé et nous regarda avec de grands yeux. « Eh m'sieur... John, j'peux vous appeler par votre prénom hein? Regarde nous bien, on est... connus... Ouais, on est des chanteurs. Ça te dirait un petit concert privé? Même si t'aime pas notre musique, on te chante ce que tu veux. T'aime pas Cloclo? On te chante du hardrock si tu veux... Ou peut-être pas... Enfin t'as compris quoi. Et euh... Nous on est comme youtube tu vois, tu demandes et on chante, sauf que t'as pas la publicité avant... » Je grimace et regarde Adam. Et merde, j'ai encore raconté n'importe quoi. Je braque mes yeux pleins d'espoirs sur le policer et je ne peux m'empêcher de remarquer qu'un petit sourire s'est formé au coin de ses lèvres.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: JE PEUX DIRE UNE CONNERIE ? *O* ◊ MAX la menace ! Jeu 26 Juil - 1:54

Bon d'accord je l'admets, OK c'est bon je vais le dire. C'est pas malin d'insulter des flics et de leur parler comme ça quand on est en cellule, en prison et que bon ça sent déjà assez mauvais pour nous voyer. J'ai du flaire c'est vrai et je sais qu'on est pas dans la meilleure des situations, logique. En cellule on ne peut pas faire grand-chose, on est enfermé dans une cage. Ouais, j'ai un peu l'impression d'être dans un zoo ... Sauf que je suis pas devant la cage je suis totalement dedans, je suis coincé. Bon, j'admets qu'en lot de consolation j'ai mon meilleur ami qui est enfermé avec moi. Pour faire des conneries il faut qu'on soit deux. J'explique. Bon, quand on fait des âneries seul ce n'est pas drôle, on a personne pour rire avec nous sauf si des tierces personnes sont présentes mais, encore faut-il qu'ils trouvent votre plaisanterie amusante alors que, lorsque vous êtes deux, vous avez toujours une personne qui vous accompagne et qui va rire de ce que vous faites. Si vous êtes trois, quatre ect ... même principe. C'est tout simplement géant et puis il faut bien avouer qu'être seul dans une voiture avec un gyrophare c'est nul. Mais bon, maintenant on s'en moque. Nous sommes tous les deux en cellule, j'ai insulté les flics ... mais bon côté des choses je me suis expressément excusé quand même, c'est non négligeable non ? Je trouve que j'ai plutôt gentil, certains ne l'auraient pas fait et puis en prime on leur chante une fabuleuse chanson du répertoire français. Ils ne savent pas la chance qu'ils ont ! Nous sommes des stars mondialement connus ET reconnus par tous, c'est en quelque sorte un petit concert privé et mon ami l'a aussi pensé, comme quoi on sait communiquer par l'esprit. De plus on a le groove dans la peau, on danse comme des dieux et je ne vous dis même pas comment on chante ! Si je vous dis chant de sirène vous savez ? Que ça vous envoute et tout, que c'est tellement beau et magique que vous êtes juste comme hypnotisé quoi et bien c'est ça. Ouaip, nous sommes les sirènes du commissariat, si si, et en plus ils semblent adorer ! Ou pas. Bon, ok, ils bougent toujours pas, ils nous regardent comme des bêtes de foire et bon, j'ai l'allure d'un cornichon. Ouais, je sais briser le mythe aussi. Mais ce qui est incroyablement surprenant à mes yeux c'est que mon meilleur ami connaisse aussi bien la chanson ! Il l'a dans la peau et je pense qu'on devra avoir une conversation sur cela un peu plus tard ... du coup je me retrouve choriste et je le suis du mieux que je peux. C'est que le poto il prend confiance en plus ! J'suis vachement impressionné et cela se voit. Ma mâchoire est grande ouverte, j'ai presque le filet de bave là sur le côté et je le regarde gérer la situation comme un chef. J'acquiesce comme un con, le laissant faire quand je remarque qu'il tutoie le flic, fin le cotcot ! Le poulet ouais ... je me dis que du coup il est plutôt mal partie ... c'est qu'on est plutôt impertinent avec mon pote, attention à vous quand je sors dehors avec une casquette je l'a met à l'envers moi ! Une terreur est en ville. Bon, d'accord une terreur cornichon qui a peur des micros et des mouches ... je brise encore le mythe. Du coup je regarde mon ami et je lui lance : « Tu veux qu'on prépare un numéro au fond de la cellule ? » Je suis sérieux et puis je me rends compte que ce que je viens de dire est absolument trop con. Du coup je me mets à rire comme un idiot et je fixe le fameux « John » en lui disant : « Vous devez être plus période vieux vinyles non ? Mais, ce n'est pas grave, on connaît, fin sauf si c'était dans les années 1100 ... mais, vous seriez super vieux et je vous demanderais comment vous faites pour sembler aussi jeune. » Je me stops net, pensant qu'en fait je devrais mieux me taire. « Pardon, je divague. Max la menace, parle à ma place dorénavant ! »
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: JE PEUX DIRE UNE CONNERIE ? *O* ◊ MAX la menace ! Ven 27 Juil - 11:41


Adam Byron Flowers & C. Maxime Bell-Grazioli

JE PEUX DIRE UNE CONNERIE ?

A cet instant, les flics devaient se demander ce qu’ils avaient bien pu faire pour se retrouver avec de boulets chantant et dansant dans une de leur cellule. Malheureusement pour nous, nous étions les seuls détenus dans le commissariat, nous n’avions donc aucun moyen de faire une diversion. Quoi que l’on fasse, les flics gardaient un œil sur nous, et il n’y avait aucun moyen de sortir d’ici par effraction. Enfin si, il fallait négocier.
Chanter du Claude François n’était pas quelque chose que je faisais souvent, mais grâce à ma sœur, je connaissais ses chansons par cœur. Explications… Quand j’étais petit, elle était carrément fan de la musique française, et passait son temps à écouter et regarder Cloclo chanter. Ainsi, j’ai pu apprendre les chorées des Claudettes et ai appris tout ce qu’il y avait à savoir. Tandis que je dansais, je sentais le regard surpris de mon ami, et je tournais la tête vers lui. Il avait une vraie tête de con le pauvre. Alors je me mis à exploser de rire, à tel point que j’en oubliais toute les paroles et mis quelques temps à me reprendre. « Tu veux qu'on prépare un numéro au fond de la cellule ?». Je m’arrête de rire, et regarde Adam, perplexe. Il est sérieux, vraiment sérieux. Je reste silencieux, en apnée, puis j’explose de rire. La cellule est tellement petite qu’il n’y a pas que deux ou trois mètres nous séparant du mur du fond. Je soupire. Quelle bande de bras cassée… « Vous devez être plus période vieux vinyles non ? Mais, ce n'est pas grave, on connaît, fin sauf si c'était dans les années 1100 ... mais, vous seriez super vieux et je vous demanderais comment vous faites pour sembler aussi jeune. » Ouch. Si mois j’étais mal parti, Adam a carrément réalisé un faux départ à la hauteur de Usian Bolt aux championnats du monde d’athlétisme… Essayant de trouver un moyen pour arranger la situation, je me mis à me cogner la tête contre les barreaux. Il fallait que je trouve quelque chose de bien, et d’intemporel, pour ne pas véxer d’avantage encore MONSIEUR JOHN. « Dadamounet, viens on chante les Beatles ! ». Je me mis à chanter seul Let it be, tandis que Adam continuait de parler. Enfin, il dit : « Pardon, je divague. Max la menace, parle à ma place dorénavant ! » Reprenant un air sérieux, je me plante droit comme un piquet et prends une grande inspiration. « Oui, laisses moi parler Dadamouchet. Monsieur John. Comme vous pouvez le voir, nous ne sommes même pas bourrés, nous avons 0g d’alcool, et nous n’avons rien fumé… Enfin si… Des clopes. Je suis sûr que petit, vous avez toujours rêvé de parcourir la ville en gyrophare comme vos plus grands stars de la télé. Alors soyez compréhensif avec de pauvres gamins comme nous qui avons voulu réaliser nos rêves d’enfants… » Pour accompagner mon discours si touchant (oui, c’est touchant, alors pleurez), je laissais échapper quelques larmes. « Voyez vous, la célébrité a fait de nous d’autres hommes, nous ne pouvons plus nous montrer comme avant, nous ne pouvons plus nous amuser… *SOUPIRE* Si vous saviez à quel point c’est embêtant. Voyez par vous-même, vous êtes maintenant flic, et les gens vous voient pour la plupart comme une menace, partout où vous allez, des regards méfiants se posent sur vous. Nous c’est pareil, mais les gens ne nous évitent pas, ils nous sautent dessus. Alors pardonnez-nous d’avoir voulu profiter de cette journée entre amis pour s’amuser un peu… Et là, je m’effondrais au sol, en pleurs. En faire toujours plus, c’était ma spécialité. Mes (faux) pleurs faisaient un vacarme pas possible, et je réussis à dinstinguer les paroles du policier : « Mais ils sont complètement pété du casques eux… ». Je retins un rire et laissais éclater un sanglot. C’était au tour d’Adam de montrer de quoi il était capable.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: JE PEUX DIRE UNE CONNERIE ? *O* ◊ MAX la menace ! Mar 14 Aoû - 0:45

Je peux dire une connerie ?
Étant petit mes parents me disaient souvent que j'étais drôle, un petit clown sur pattes qui n'avait de cesses de faire rire les gens. Avec le temps ils ont réellement cru que je m'étais posé mais, il semblerait qu'en réalité cela ne soit pas le cas. Je me demande encore comment nous avons bien pu atterrir dans cette cellule ! C'est la honte ! Je sais d'ores et déjà que si ma mère l'apprend je suis un fils mort. Oui, un fils, pas un homme. Ma maman me considère encore et toujours comme son petit garçon, il est donc inutile de vous dire que chaque fois que nous nous retrouvons elle scande un prodigieux « DAMYYYY ! » Avant d'ajouter : « Mon bébé, tu es rentré à la maison. » Devant la foule environnante. Dans ces cas si précieux de mon existence je n'arrive qu'à répondre : « Maman, comme tu m'as manqué. Je t'aime tu sais. » Oui, je l'aime ma mère qui me sert dans ses bras et qui pleure chaque fois qu'elle me voit. Oui, chaque fois ... Même lorsque tous les jours je lui rends visite le matin ... C'est parfois compliqué d'être le petit chouchou de la famille, surtout dans mon cas. Il faut aimer qu'on se moque de vous en public, du moins c'était ce qui se produisait au collège et au lycée mais, à présent avec ma notoriété c'est devenu normal. Les personnes ne se moquent plus ou presque et puis avec le temps j'ai appris à composer avec. Que j'aimerais que ma mère soit là en cet instant ! Elle ferait un éloge prodigieux de son petit garçon ! Elle leur donnerait la chair de poule et ils nous libéraient sur-le-champ ! Malheureusement, elle n'est pas présente ... Du moins pour le moment et puis, la perspective de voir son visage emprunt de tristesse alors que je suis en cellule m'est insupportable. Elle serait prête à tuer ses agents de police et Max la menace pour que je sois libéré et pour lui faire payer mon idiotie. Oui, ma mère clamerait sans doute que Max m'a forcé à faire cette ânerie alors que nous en avions eu tous les deux l'idée. Elle finirait sans doute aussi par me tuer à cause de ma bêtise, tentant en vain par la suite de me ressusciter. Que d'aventures tout de même si cela arrivait !

Mes prunelles s'emplissent d'un scintillement intense alors que mon esprit vagabonde ... Pourtant, il est tant de revenir sur terre ! La réalité est toujours plus pesante que les songes. « MERDE ! On est toujours là ? » Je dis alors tout fort sans me rendre compte de l'idiotie que je viens de clamer. J'ai perdu le fil des évènements et c'est alors avec stupéfaction que je vois mon meilleur ami, au sol, les larmes dévalant ses joues. Que c'est-il passé durant mon absence mentale ? Ont-ils osé lui faire du mal ? Coups de matraques ou menaces ? Ils ne vont pas s'en tirer aussi facilement ! JAMAIS OH GRAND JAMAIS je ne laisserais qui que ce soit s'en prendre à Max ! « Qu'est-ce que vous avez fait ? POURQUOI IL PLEURE ? Espèce de crétins invertébrés ! Je sors de cette cage et je vous fous dedans avec le stringouze de votre grand-mère entre les dents OK ? ! » Je m'agenouille alors pour être près de mon ami et je lui dis, posant une main emprunte de douceur sur son épaule : « Mon pauvre enfant ! Ils t'auront traumatisé à vie ! Je promets et je m'engage à te venger de ces monstres ! » Le poing vengeur porter en signe de victoire, je fixe le policier John avant de me redresser et de lui dire en lissant mes manches. « Bon, on a assez ri je pense. On est de bons comédiens certes, de bons chanteurs aussi, d'excellents musiciens mais, il faut réellement qu'on sorte. Alors, votre prix sera le mien. Dites-nous combien on doit payer pour sortir et nous vous réglons immédiatement. » ➹ FEAT C. MAXIME BELL-GRAZIOLI.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: JE PEUX DIRE UNE CONNERIE ? *O* ◊ MAX la menace ! Dim 26 Aoû - 20:04


Adam Byron Flowers & C. Maxime Bell-Grazioli

JE PEUX DIRE UNE CONNERIE ?

« MERDE ! On est toujours là ? » L’exclamation de mon ami fit arrêter mes pleurs quelques instants, puis rapidement, je me remis à pleurer. Je devais être crédible. Je me remis à pleurer de plus belle, en essayant de penser aux sujets douloureux tels que la mort de mon père. Lorsque j’étais plus jeune, j’avais beaucoup joué la comédie de cette façon afin d’obtenir des choses de mes parents, ou même de mes professeurs. J’étais un roi, j’obtenais tout ce que je voulais, et cela seulement grâce à ma petite frimousse de bon garçon et quelques larmes versés après un discours touchant.
Je me rendis alors compte qu’Adam n’avait rien suivit de mon sketch, et je lâchais un long soupire entre deux sanglots. Adam réalisa alors que je « pleurais » et vint s’agenouiller près de moi. Il était inquiet, quel boulet, il allait tout faire foirer… J’hésitais à m’arrêter de pleurer, mais Monsieur John allait me prendre pour un fou, alors je continuais de pleurer. « Qu'est-ce que vous avez fait ? POURQUOI IL PLEURE ? Espèce de crétins invertébrés ! Je sors de cette cage et je vous fous dedans avec le stringouze de votre grand-mère entre les dents OK ? ! » J’explosais de rire, et réussis à me ressaisir. Désormais mes pleurs devaient plus ressembler à un rire très nerveux qu’a des sanglots incontrôlables. Adam et moi n’allions pas sortir de là avant quelques temps…
« Mon pauvre enfant ! Ils t'auront traumatisé à vie ! Je promets et je m'engage à te venger de ces monstres ! » Adam posa une main sur mon épaule et tenta de me réconforter. Puis il leva son poing vers le plafond, comme font les gars supers musclés dans des films cons que je m’amuse à regarder avec… Adam. C’est la fois de trop. Je commence à rire, et je m’allonge par terre pour étouffer mes fous rires, tandis qu’Adam tente de négocier avec Monsieur John. Mes sanglots mêlés au rire, je fais un vacarme pas possible dans la cellule, si bien que je vois quelques têtes nous observer puis disparaître. Je parvins à me calmer afin d’écouter ce qu’Adam tente de dire à Monsieur John. « Bon, on a assez ri je pense. On est de bons comédiens certes, de bons chanteurs aussi, d'excellents musiciens mais, il faut réellement qu'on sorte. Alors, votre prix sera le mien. Dites-nous combien on doit payer pour sortir et nous vous réglons immédiatement. » Je me redresse et vint m’appuyer sur mon ami. Je sèche mes larmes et regarde Monsieur John. Il nous regarde tour à tour et soupire. Puis il se tourne et s’éloigne. Je me mets à l’appeler, à lui demander ce qu’il fait, mais il ne nous prête aucune attention. Puis je commence à tourner en rond afin de trouver une solution et là, j’ai l’idée du siècle. Je commence à me plaindre de la chaleur, puis j’enlève mon tee-shirt et réclame de l’eau. Et au bout de quelques minutes, je m’effondre au sol. Et je ne cesse de répéter : « De l’air. ». S’ils ne veulent pas laisser sortir un fou, ils laisseront sortir un « mourant ». Je jette un regard à mon ami afin qu'il se prette au jeu, et tous deux préparons notre évasion...

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: JE PEUX DIRE UNE CONNERIE ? *O* ◊ MAX la menace !

Revenir en haut Aller en bas

JE PEUX DIRE UNE CONNERIE ? *O* ◊ MAX la menace !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» JE PEUX DIRE UNE CONNERIE ? *O* ◊ MAX la menace !
» Une connerie n'attend pas l'autre... - Caleb T. Harker
» Une invitation que,malheureusement je ne peux refuser(PV HC)
» Quand Steven Bénoit ne trouve rien à dire
» Il ne faut jamais dire adieu, cela porte malheur.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THE SIMS™ play with life. :: 404 ERREUR :: DEMOLIR LE TERRAIN :: Corbeille PWL 2.0 :: Cimetière rpgique-