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SUPREMACY ▲ RAJ

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MessageSujet: SUPREMACY ▲ RAJ SUPREMACY ▲ RAJ EmptyLun 26 Nov - 1:58

HER CRY WAS THE SADDEST SOUND OF ORGASM THAT I EVER HEARD

La vie ou la mort. Disposer ainsi de n'importe qu'elle personne qui croise ta route devient lassant bien trop rapidement pour qu'on en jouisse dans les proportions légendaires attribuées au vampire par la pop culture, fait moi confiance. D'ailleurs je ne tue personne, aucun intérêt, alors que tenter de les épargner...ça c'est autre chose avec laquelle il est bon de se battre. Soit même. Et quand j'échoue, je me suicide.

L'eau déborde de la vasque de ma salle de bain et je contemple de fond de la céramique à la recherche d'un reflet qui n'existe pas. J'aimerais savoir ce que ça fait de ne plus être capable de croiser son reflet dans le miroir mais je n'y ai pas le droit. Les rares fois ou je me suis vu, c'est dans les yeux de Judas quand elle m'a aimé, et quand maintenant elle me craint. A défaut d'un amour que je n'ai pas su garder, je l'emprisonne par la peur et ça marche aussi.

La tête dans l'eau, j'inspire et je me sent gonfler de ce liquide qui me fascine parce-que c'est la seule chose qui puisse faire fonctionner mon organe respiratoire qui ne me sert le reste du temps qu'à retenir les effluves d'un repas qui ne m'échappera pas. Je refait surface et mes poumons se déversent sur le sol de ma sale de bain. C'est à cet instant que Raj sonne à ma porte avec une ponctualité qui ne cessera donc jamais de m'interpeller. Je pourrais m'inquiéter pour elle, tout comme je pourrais faire un effort quand je lui demande de me rejoindre mais non, un simple "TOUT DE SUITE" par texto suffit pour que cette fille se mette à ma disposition en sachant très bien le sort que je lui réserve, par habitude.

Elle est plus rapide qu'un livreur de Pizza et pourtant il était temps qu'elle arrive. Je suis malade, à cran, je deviens dingue au point que ma main qui se serre sur son avant bras quand je l'attire dans mon appartement pourrais lui claquer le Radius en un battement de cil au moindre faux mouvement de sa part. C'est presque une blague, quand mes lèvres qui remontent déjà le long de son cou lui soufflent à l'oreille un "BONSOIR" qui se veux poli histoire de pas juste la baiser contre ma porte alors que c'est exactement ce que je vais faire ni plus ni moins. Quand tout mon corps est en manque au point que mon système nerveux ne fait plus le messager entre mes désirs et mes actes, que l'instinct animal prend le dessus et que je sent, que je sais, que je craque, je m'envoi en l'air. L'avant dernier palier avant le dérapage, c'est l'orgasme.

Elle tout particulièrement, réussi à me procurer un plaisir franc la ou bon nombre d'autres ont échouées ma laissant un gout amer et détestable sur la langue qui me pousse toujours à les pousser elles dehors, limite par la fenêtre quand j'ai fini ce que j'avais à faire. Elle me donne toujours envie d'y retourner sans que j'ai à ce jour réussi à déterminé ce qui la différencie des autres. Il y a quelque chose dans ses gémissements pas encore de plaisir mais de douleur quand je la pousse contre la porte au point que le bois en craque, qui m'agite et me fait trembler, comme une rumeur qui gronde d'un endroit si profond qu'on ne devrais pas en soupçonner l'existence.

Elle réussi à communiquer avec l'animal que je suis, ses frissons me parlent à chaque fois qu'elle pense que je vais prendre ce que je lui ai demandé de m'apporter, son corps, mais que je fais durer le plaisir. Elle m'invite pourtant à le faire mais son attitude déroutante ne trouve qu'une traduction insensé et au fond qu'elle arrive a atteindre, je sais qu'elle m'invite à autre chose qu'à la prendre salement sur le sol où je viens de la balancer comme si de rien était, comme si elle n'était rien.

Elle est tombée et je la rejoint presque aussi soudainement que je l'ai poussée. Rien ne m'avais laissé présagé que ca ne se passerais pas comme prévu, moi qui suis allergique à l'imprévisible. Je suis particulièrement à fleur de peau sans doute que c'est la raison pour laquelle j'ai commencé à faire ce que je ne fais jamais, j'ai commencé à être attentif à chacune de ses réactions incontrôlées, chacun de ses soupirs à chacun de mes mouvements entre ses reins, pour me rendre compte de quelque chose qui m'avait échappé avant.

Elle me fais comprendre qu'elle en veux encore seulement quand je lui fais mal. A partir cette réalisation, c'est comme si elle venait de cour-circuiter mon contrôle, fait tomber les barrières de sécurités, me laissant le champ libre pour sortir de la cage mentale qui était la seule chose qui me retenais encore de la blesser au dela de simples bleus. Ma vision se trouble, je me vois dans ses yeux et ma voix descend d'un ton. Glacial.

"ARRETE CA TOUT DE SUITE".

Je m'entend et je n'arrive pas à me convaincre moi même. Elle me demande quelque chose et me force à en avoir envie avec beaucoup de succès. Alors j'espère que la prison que je fait de mes mains en lui maintenant les poignets au sol au point de lui faire mal pendant que je fais d'elle l'exutoire à mes pulsions malsaines suffise à la calmer. Mais ca ne la calme pas et ne sais plus qui de nous deux à le plus soif. C'est plus à elle de s'arrêter, c'est moi qui dois redescendre d'un cran.

"DEMANDE MOI D'ARRÊTER".

Non seulement je suis en train de perdre le peu de cohérence qu'il me reste en admettant que c'est elle qui vas décider de la suite, en plus j'ai l'intime conviction qu'elle n'obéira pas au seul ordre que je puisse lui donner qui vaille la peine d'être suivi. Cette fille est accro à ce que je représente qu'elle ne sait pas encore que je suis, et de ce que je suis capable de lui faire si elle à l'audace de se cambrer un peu plus contre mon bassin. Et j'ai qu'une envie, c'est quelle le fasse. Elle vas le faire, je le sais parce-que moi je fais ce que je ne fais jamais en temps normal. Je lis dans ses pensées.


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MessageSujet: Re: SUPREMACY ▲ RAJ SUPREMACY ▲ RAJ EmptyMer 28 Nov - 15:30

- SUPREMACY -

J’ai le coeur balafré, tiraillé entre subsistance et nuisance, entre chimère et réalité dégueulasse. J’ai cette mélodie qui s’écrase contre mes tympans, aigüe, qui m’arrache lentement un gémissement lancinant, plainte qui se dégage de ma poitrine, glissant dans ma gorge serrée. J’ai la poussière de mes conneries sur les épaules, fatalité brûlante qui m’écrase lentement, j’creuse moi-même ma tombe, le décompte n’a pas de fin, mais je continue de m’en rapprocher, je baise la dogme du Tout-Puissant. Les principes sont enterrés, carbonisés, le venin est brusquement fatal, les anges sont des putains. Je porte l’auréole, mais j’ai signé dans le camp de Belzébuth, souverain des royaumes oubliés, il est ancré dans ma poitrine compressée, dans le néant de mon âme. La réalité amère effleure mes lèvres, me laisse ce goût crade sur le bout de la langue. L’illusion mortelle de la fatalité m’éblouit, explose ma rétine, fatalité. Fatale idée. Mes doigts sont usés, rongés, s’écrasent contre le mur, évitant leur cible: la sonnette. Une brume épaisse envahit constamment mon esprit, c’est probablement celle du doute, le même qui plane sur cette affirmation. Je n’suis plus qu’immobilité, confinée entre les murs du couloir, suis-je seulement ici de mon propre chef? Je me noie dans le flot, ma raison s’évapore en nébuleuses, où est la réalité? Je ne comprends pas-même la raison de ma présence ici. Je ne saisis même plus la signification d’ici. Ailleurs. Perdue dans les nuages toxiques du trouble, et ça me bouffe, où est cette putain de sortie? Vacuité. Vacuité. Vacuité. Spot qui m’explose l’oeil, mon doigt trouve seul la direction, échappatoire, la mélodie nasillarde de la sonnerie m’arrache non-tendrement à mes songes. Bruit de pas qui accroît, boyaux retournés, et mon regard qui viole la porte, lettres enlacés qui m’agitent l’échine. Dajan. Emboîtement d’atômes, c’est brusquement l’évidence-même qui m’apparaît en flash saccadés. Un vibrement dans ma poche, ordre. Et j’ai cette envie subite et dégueulasse d’abattre mon poing contre le mur, de l’colorer de vermeille jusqu’à ce que cette foutue lucidité s’évapore par tout les pores de ma peau. Grincement sinistre qui m’agresse, c’est le sablier du temps qui se déverse trop rapidement. Un soupir, pression contre mon avant bras, son souffle vient effleurer mon cou, alors qu’il me susurre un bonsoir. Ça m’arracherait presque un rire, cette attention inattentionnée, auquel je ne prends pas-même la peine d’offrir une réponse. Filiation de secondes, minutes, secondes, et c’est le néant profond, l’apothéose d’un sentiment intense qui me compresse le palpitant, m’arrache des gémissements, son odeur omniprésente. L’union de nos deux corps, je suis écrasée contre le sol froid, alors que je brûle littéralement, son regard m’enflamme. Et son emprise augmente, ses doigts contre mon corps plus appuyés, Arrêtes ça tout de suite. Son ton glacial me surprend un minimum, mais l’écho de ses mots se perd dans le vacarme atroce de mes pensées qui s’entrechoquent. Sa voix traverse une nouvelle fois l’infime distance entre nous, mais je feint de ne rien entendre. Inutilité accablante, mon âme ne vit que pour sensation fortes, mes jambes s’enroulent autour de son bassin, resserrant brusquement leur étreinte, rapprochant au maximum mon corps du sien. Mes lèvres échouées dans son cou, l’écart entre réel et iréel se réduit lentement, et je m’sens dans un foutu rêve, délire malsain. Malsain.


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