Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE
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Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE

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MessageSujet: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyLun 13 Fév - 20:47

Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Tumblr_lv4x35L4gX1r5i669o1_500

Je ne sais pas combien de temps j'étais là, debout devant le berceau de mon fils, mon troisième enfant, j'avais perdu toute notion du temps, je le regardais dormir, tel un ange et en moi se livrait un combat cruel où l'un des deux adversaires ne s'en remettrait jamais. Depuis que j'avais revu Chuck, ma vision de ma vie avait littéralement changé, tout ce que j'avais enfouis en moi pendant des années, avait resurgis tel un geyser, et je ne pouvais m'empêcher de me dire qu'il y avait forcément une solution à tout ça, je ne pouvais continuer ce faux semblant, cette fausse vie que je vivais depuis maintenant six ans. Pourtant l'arrivée de ce petit être innocent dans ma vie, compliqué encore plus les choses, bien qu'elles soient déjà bien complexes. Comment abandonner sa femme qui vient d'accoucher ? Quel genre d'homme serais-je si je faisais ça ? L'idée même de divorcer et de la blesser après tout ce temps, me répugnais, alors faire ça ? Mais il y avait Chuck, l'homme de ma vie, le seul capable de faire réellement battre mon cœur, le seul qui a toujours compté à mes yeux, le seul et l'unique amour de ma vie. Mais aussi, le seul que j'ai jamais autant blessé. Comment réparer l'irréparable ?

Mon cœur hurlait à l'intérieur, mon cerveau était en ébullition mais aucun moyen, aucune réponse ne venait, tout simplement parce qu'il n'y en avait aucune. Chuck ne me pardonnerait jamais, je ne me le pardonnerais jamais, ma vie devra continuer ainsi, vivre piégé dans ce cauchemar pour toujours, voir Chuck tous les jours, vivre sa vie, supportait ce calvaire jour après jour. Un jour viendrait sûrement où la douleur se fera moins forte, où la routine s'imposera et la situation deviendra le simple quotidien d'une vie misérable que j'aurais fini par accepter en attendant la douce délivrance de la mort.

Je finis par bouger, regardant ma montre, il était déjà presque 18h il fallait que je me prépare pour mon rendez-vous, ce client n'était pas du genre à patienter. Je filais prendre une douche et m'habiller.
Je sortis finalement de la maison à 18h45, le chemin n'était pas long jusque chez Hogan, mais à cette heure-ci, je risquais fortement de me retrouver dans les bouchons.
J'arrivais au restaurant deux minutes avant l'heure du rendez-vous, il ne fallait pas non plus se pointer trop tôt, l'heure pile était parfait. Je descendais de ma voiture lorsque mon portable sonna, c'était le client en question, super, il allait être en retard à tout les coups, la poisse ! Au final, il ne pouvait pas venir du tout et m'avait demander de repousser le rendez-vous. Génial, me voilà tout seul au restaurant avec tout sauf l'envie de rentrer chez moi ! Tant pis, un verre avant de rentrer me ferait du bien. Je choisis donc d'aller au bar. Il était plutôt vide à cette-ci, je me pris donc une table dans un coin histoire d'être tranquille, je n'avais aucune envie de discuter ce soir, juste une bière pour noyer ma peine, rien de plus. Assis face au comptoir dos à la porte, je fixais l'écran de télé sans réellement le voir, j'étais incapable de dire de quoi il s'agissait, une émission ou un match et à vrai dire je m'en fichais totalement. Je focalisais finalement mon regard sur un couple assis sur une table plus loin face à moi, lorsque la porte du bar s'ouvrit laisser pénétrer un vent glacial, avant de se refermer. Je ne prêtais même pas attention à la personne qui venait de rentrer, incapable même de dire si ils étaient plusieurs ou non. Rien ne m'intéressait ce soir.


Dernière édition par Eliott S. Calvin le Dim 11 Mar - 0:49, édité 1 fois
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Chuck B. Onekung
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyMar 14 Fév - 1:14

[Seuls les modérateurs ont le droit de voir cette image]
eliott & chuck

“ Je traîne sans but mes vieux os fourbus, Je me languis de l'inconnu. Pouvoir et gloire sont bien dérisoires, Face au néant de mon désespoir. ”


Je fixe la page de ma ordinateur sans la voir, sans vraiment regarder cette suite de mot qui ne m'intéresse pas. Ca va faire des jours entier que j'arrive plus à penser, à rien. Du moins si à penser j'y arrive seulement ce sont ses p*tain d'opales bleues qui ne font que me hanter. Damned it ! Que fout-il ici ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi près de chez moi ?! Six ans. Six fucking years qu'il n'est pas là, qu'il avait disparut. finit, enterré avec sa petite famille et son illusion de bonheur. Parce qu'il peut pas être heureux, je le sais, je le connais, je sais qu'il est pas heureux, et ça me tu autant que ça me plait. Pourtant je suis pas assez sadique pour que la part de moi qui aime le penser souffrir penne le dessus sur le reste. Non justement c'est ça qui me tue. Qu'il est tout plaqué pour ça, pour une vie à se renier, qu'il souffre et qu'il est tout foutu notre couple à la poubelle pour ça... Si encore il avait été heureux, j'aurais pu le haïr, le détester... l'oublier par la suite. Mais Eliott n'est pas heureux, je le connais... Le connaissais... Cette petite voix encore une fois me revient en tête. Oui le connaissais, il y a six ans il était comme ça mais aujourd’hui je sais même plus qui est l'homme qui a pourtant partagé ma vie durant des années. Lui qui a été le seul à rester aussi longtemps avec moi...
Soupire. De toute manière j'arriverais ni à me concentrer ni à parfaire cette article qui ne m’intéresse pas. Dans ces moments de troubles total j'aimerais pouvoir écrire, continuer d'écrire ce bouquin qui attend depuis des lustres d'être achevé. Mais pas l'inspiration, depuis des lustres d'ailleurs. Elle semblait être légèrement revenu quand j'étais avec Daniel, mais ça m'est vite passé... Et encore une fois je me retrouve donc torturé par mes pensées sans savoir comment trompé cela. J'aimerais être le genre d'auteur maudit qui écrit quand ça ne va pas, mais non j'y arrive pas... Je soupire, passe une main sur mon visage avant de me redresser et d'appuyer sur imprimer puis sur envoyer par mail. J'entend l'imprimante s'activer, je ferme mon pc le glissant dans sa sacoche. J'attrape ma veste, mon papier et ma sacoche et je me tire déposant le papier sur le bureau de Lisa pour qu'elle le transmette.

Je quitte le journal la fatigue me rattrapant au fur et à mesure que je sors. En même temps depuis mes retrouvailles avec mon nouveau voisin, j'ai perdu le sommeil du moins beaucoup de sommeil. Et cela n'est pas arrangé parle fait que j'ai pas passé une nuit seul depuis son retour. N'ayant même pas besoin d'être torché pour ramener un inconnu avec moi chez moi, d'habitude je le fais qu'ivre mais alors là tout plutôt que de penser à notre passé. J'ai même rappelé Charlie histoire de voir comment se passe ce coming-out post rupture, ouai on a cassé parce qu'en temps que nouveau gay assumé il avait besoin de découvrir la vie, mais l'autre soir je me suis dit que rien ne m’empêchait de passer une nuit avec lui. Oui tout plutôt que de rester étendu seul dans mon lit à penser à lui, à me demander ce qu'il fait, s'il la touche, s'il l'embrasse... L'imaginer avec elle me donne la nausée, alors que pour qu'il est eut des enfants il a bien du le faire... Comment peut-il réussir à coucher avec une fille ? Comment peut-il ne serait-ce que supporter l'idée d'être destiné à ça jusqu'à la fin de sa vie ? Alors que pour moi les deux seules nuits où je l'ai fais, j'ai ressentit qu'un plaisir divisé par ce manque de virilité... Je serre les dents éjectant ces pensées de ma tête. Pas envie de rentrer à la maison. Je prend la voiture pour regagner Montsimpa et laisser le boulot derrière moi, pourtant une fois en ville je coupe le moteur devant Chez Hogan. Le silence de la maison ne m'attire pas, et tout vaut mieux que ça, donc le meilleur endroit qui sera sans doute pas plein vu l'heure sera ici. Je sors de la voiture et me dirige vers le bar y entrant sans vraiment regarder autour. Oui je devrais sans doute, toujours regarder autour pour voir s'il n'y a pas des gens indésirable. Mais peu importe, je rejoins le bar pour commander un whisky gardant ma veste sur moi, pas envie de m'installer à l'aise, juste envie de boire un verre. Le bar est quasiment désert, peu de bruit, assez pour cependant ne pas me laisser l'impression d'être seul. Je fixe les bouteilles exposé devant moi. Faut que j'arrive à me le sortir de la tête ...
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyDim 19 Fév - 23:29

Frissons. Ce vent glacial m'a envahis en rien de temps et une sensation bizarre me parcourais l'échine. Une odeur aussi, pas n'importe laquelle son odeur, son parfum enivrant, il me hantait tellement que je sentais sa fragrance jusqu'ici, pathétique ! Je finissais ma bière, je devais rentrer, tout ça ne rimait à rien, quoique je fasse, il était là, dans mon esprit. Mais ce qui m'attendait chez moi n'arrangerait pas les choses, bien au contraire, une prison dorée, rien de plus. Une voie sans issue, un piège dans lequel je me suis moi-même jeté, mais avec son lot de responsabilités, auxquelles je devais répondre. Cette sensation bizarre me retraversa l'échine, un pressentiment, cette odeur quelques minutes plus tôt, cette voix qui commandait un verre, sa voix ! Mes yeux se levèrent d'instinct vers le bar, vers son dos, reconnaissable parmi mille. Il était donc là, dans le même bar, assis à quelques mètres de moi. Mais, je ne devais pas céder à la tentation, cette voix intérieur qui me suppliait d'aller lui parler, juste pour voir son visage. Non, je devais pas, je n'avais pas le droit, pas après la première fois que je l'avais revu, la façon dont je l'avais quitté ne m'y autorisait pas. Il fallait que je tourne la page, que je le laisse vivre sa vie, il ne voulait plus de moi, je ne pouvais plus en faire partie.
Mais j'étais incapable de me lever, de partir, mon regard fixait sur son dos, je voulais partir, m'enfuir loin, ne plus me retourner, pleurer cet amour perdu mais une fois de plus, j'en étais incapable, comme collé à cette chaise, hypnotisé par lui, imaginant les traits de son visage en ce moment même, tentant de deviner ses pensées, son humeur.
Merde, je n'étais pas du genre à abandonner si facilement, ok la situation était sans issue mais lui parler, juste lui parler sans arrière pensées, ce n'était pas impossible tout de même ? Ne pouvais-je pas simplement le saluer comme un ami rencontré dans un bar, une connaissance peu importe, comment il me considérait à présent, un monstre très certainement, mais il ne pouvait pas m'ignorer à jamais ? Si ? Tant pis, c'était le moment de vérifier, pourrions-nous avoir une conversation normale ou serions-nous des étrangers à jamais ?
Une dernière gorgée pour finir ma bière, j'en recommanderais une au bar, ça me fera une excuse. Me dirigeant vers le bar, je sentais la pression monter en moi, plis je m'approchais de lui, plus la douleur s'agrandissait dans ma poitrine. Je pris le siège juste à côté de lui et commandais une autre bière avec un ton détendu. « Bonsoir » Ridicule certes, mais que dire d'autre, je ne pouvais pas faire plus simple comme entrée en matière. Je n'avais que deux possibilités, soit il répondait soit non. Autant minimiser la chose pour éviter de tomber de haut si il choisissait la deuxième option.
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Chuck B. Onekung
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyDim 19 Fév - 23:48



Perdu dans mes pensées j'en viens à oublier le bar, ses occupants et tout le reste. Je suis bien trop paumé, à réfléchir et à essayer de justement arrêter de réfléchir. Mission impossible, chaque fois que j'arrive à me concentrer sur mon verre ou sur un autre point, mes pensées reviennent. Vénéneuses, viles, tel des serpents elles se glissent et s'insinuent. Et je me débats encore une fois fois pour essayer de les repousser. Pitoyable. Ne t'es-tu pas regardé Chuck ? T'es là comme un débile, seul, sans envie de rentrer. T'as trente ans p*tain. Trente ans bientôt et toujours rien, pas un petit amis plus long et plus stable, pas une envie de famille, pas d'envie d'autre chose. T'as que ton boulot et tes coups d'un soir, une baraque à faire fantasmer, de l'argent dont t'as pas besoin. Et alors ? J'ai rien justement. Déprimes. Ouai c'est bien ça le problème ! Soupire. Mes doigts glissent le long de mon verre, et je le tourne pour regarder le liquide couleur caramel tourner lentement. Pathétique. Au moins je suis pas à la maison à tourner en rond. Parfois j'ai envie de me coucher et de rester au lit sans plus me lever, rester des mois comme ça et comprendre ce qui cloche. Ce qui déraille chez moi. J'aurais peut-être du partir avec Danny en Road trip ... Non c'était son délire, pas le mien, trop différent. Pas d'avenir, lui et son laissé aller, son sourire et ses délires, moi et ma vie rangé, propreté et délire moins décalé. J'aurais certes découvert des trucs mais je me serais fait chié et je serais rentré à Montsimpa par le premier avion en première classe. Il m'aurait pas supporté, aurait fait la gueule, certes on se serait réconcilié de la manière torride dont on avait l'habitude mais après qu'y avait-il de plus ?! Rien.

Bonsoir Mon ventre se tord entre ce plaisir d'entendre sa voix et la colère qu'il soit là. P*tain qu'est-ce qu'il fait là ? Pourquoi ce bar ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi là ?! Ne puis-je pas déprimer seul et dans mon coin sans que la cause principal se ramène vers moi ?! Pourtant son parfum et sa voix à mes côtés semblent aussi amener leur lots de bons souvenirs. Connard, malgré leur beauté ils sont tous tâché. Je serre les dents fixant les bouteilles en fasse avant de regarder mon verre que je tourne entre mes doigts, je lui jette pas un regard me contentant de soupirer. Qu'est-ce que tu fous là Eliott ? Question évidement qui n'est pas un bienvenue ou une autorisation à discuter. Pourtant ma foi et blasée, fatiguée et je ne l'envoie pas chier de manière méchante. Pas l'envie, je sais très bien que j'arriverais pas à l'envoyer voir ailleurs comme l'autre jour. La colère tel que l'autre matin est passé, maintenant y'a que l'énervement, et le fait qu'il soit là le fait revenir, ainsi que la lassitude. dois-je donc être maudit à devoir le fréquenter comme voisin ? Le croiser et sentir mes entrailles se tordre de douleur à sa vue ?! Je lui jette un bref coup d’œil avant de revenir à mon verre, je ne lui demande pas de partir. Étrangement sa présence à chasser les idées noires. Pour le moment.
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyLun 20 Fév - 1:10

« Qu'est-ce que tu fous là Eliott ? » Une réponse. Au moins, il me répond ! Bon signe ? Pas sûr, tout peut arriver avec lui, je le connais bien trop, mais il semble en même temps blasé, lassé de la situation. Est-ce finalement ça, que je représentais à présent pour lui, une lassitude ? Moi qui pensais que la situation ne pouvait pas être pire, je me trompais ! « A vrai dire j'en sais rien » répondis-je pensant réellement ce que je disais, j'ignorais totalement pourquoi j'étais là, une simple conversation ? Foutaise, je savais très bien que je ne m'en contenterais pas ! Pas après tout ce qu'on a vécu, impossible. « Je t'ai vu, alors je suis venu, mais je sais que tu ne veux pas de ma présence, je vais juste finir ma bière et partir » J'en avais aucune envie bien-sûr mais je me rendais compte que ce n'était pas une bonne idée finalement, cela risquait de dégrader encore plus la situation, tant est que cela soit possible. Je devais m'éloigner de lui pendant un moment, lui laisser le temps de respirer, j'étais revenu dans sa vie tel une tempête et y avait mis un beau bordel, je le concevais bien. Encore une fois, je lui faisais du mal, inconsciemment, indirectement, je le faisais souffrir par ma seule présence. A quoi je pensais franchement ? Qu'il finirait par céder et me pardonner comme ça, par magie, juste parce que c'est moi? Et puis quoi encore ?

Je n'ose pas le regarder, ce serait trop dur, je me connais, je n'arriverais jamais à le quitter, à rentrer chez moi si je regarde son visage, ses yeux. Je reste là le nez dans mon verre attendant une réponse de sa part, un mot, un geste, un signe qui me ferait rester. Espoir vain évidemment mais espoir tout de même, l'espoir fait vivre non ? Même si nous mourrons d'illusions. Je m'accrochais à ce minuscule espoir, cette minuscule lumière tout au bout du couloir, qui finirait bien par apparaître un jour.
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyLun 20 Fév - 1:33


A vrai dire j'en sais rien . Un léger soupire teinté d'un rire amer s'échappe de mes lèvres. Au moins on est deux alors. Je continuer à faire tourner mon verre entre mes doigts avant de le reposer sur le comptoir, croisant mes bras et m'appuyant dessus. Je fixe les bouteilles. Alors on en est rendu là ? Y'a des années on en aurait rit de cette situation, se retrouver dans un bar à pas savoir quoi se dire on aurait vite trouvé. Un billard, un poker, boire et se tirer, où alors juste finir aux chiotte à s'embrasser. On avait toujours des idées pour tuer la monotonie, on s'en foutait de tout. Ce qui a changé ? Mon homme, enfin celui que j'appelais mon Homme. Ce qui a changé ? Il est marié voila tout. Et pas marié au Canada avec ma petite personne, non loin de là. Non marié légalement de tous les pays au monde, à une parfaite petite femme qui vient de lui faire trois gosses. Oui trois. Comment je le sais ? Et bien il vient d'avoir son troisième enfant, marqué dans la rubrique naissance de mon journal, où je travail et donc que j'ai vu. Trois. Et moi qui pensait qu'il n'en avait eut qu'un seul. Non trois petits monstres, symbole d'une famille unit, normalement d'une vraie famille, heureuse, belle et pleine d'avenir. Envie de gerber. Je t'ai vu, alors je suis venu, mais je sais que tu ne veux pas de ma présence, je vais juste finir ma bière et partir. Je le regarde un instant avant de reposer mon regard sur mon verre de whisky. Un seulement une seconde à l'avoir observé j'ai très bien vu à quel point lui aussi ça le blessait. P*tain Eliott tu dois pas faire ça, pas être malheureux. Comment puis-je te détester, t'oublier si je sais que tu vas pas bien ?! Non restes... C'est un lieu public... et tu... vis ici maintenant. Faudra bien s'y habituer... A mettre dans les anales - et non autre rapport avec "anal" - Je prend mon verre pour le terminer cul sec et d'un signe de main je demande un barman de m'en resservir un. Habitué à ma présence il proteste pas, il sait que ça sert à rien, et puis au pire je laisserais ma voiture sur le parking. Ouai je fais un f*cking effort de lui parler, de dire ça, de pas partir et le planter. J'ai appris pour ton fils... Félicitations. Je finis par le balancer, essayant de rester polie, bien qu'aucune gaité et joie sorte de mon ton, je lui balance comme ça. Fixant mon verre...
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyLun 20 Fév - 2:27

« Non restes... C'est un lieu public... et tu... vis ici maintenant. Faudra bien s'y habituer... »Je tourne instinctivement la tête vers lui, il n'exigeait donc pas que je parte sur le champs, en était-il arrivé à un point de telle lassitude qu'il n'avait même plus la force de s'énerver ? Décidément, je n'aurais vraiment pas du accepter ce poste ici ! En même temps, j'aurais forcément fini par revenir vers lui, inlassablement, je savais pas que je reviendrais, je n'avais pas accepter ce poster inconsciemment, une part de moi savait, comment je n'en savais rien mais je savais. Nous étions fait l'un pour l'autre et mon erreur ne changeait rien à ce fait là, même si j'avais tout fait foiré, on s'attirait comme deux aimants qui ne peuvent désormais plus se toucher, nous avons réussi à battre la force de gravité ! Ironie du sort !

Chuck commandait un autre verre, alors que j'avais à peine commencer le mien, jouant avec mon verre sans le boire, le liquide ne me donnait vraiment plus envie là, j'avais perdu le goût pour tout. «  J'ai appris pour ton fils... Félicitations » Son ton était plus détendu que d'habitude, presque poli, il ne cherchait pas la dispute, il était sincère, du moins, ce n'était pas ironique, ça sonnait faux bien-sûr mais il faisait un effort, ça se voyait. Mais, la peine, la colère se sentait encore bien trop dans sa voix, dans son regard, il noyait sa rage dans l'alcool, ma présence le détruisait et pourtant je ne pouvais bouger, je ne pouvais partir, le quitter encore une fois m'était impossible. « Merci, je sais que c'est dur pour toi, je m'excuse.... encore.. » J'avais l'impression de n'avais fait que ça de m'excuser depuis notre rencontre et pourtant je savais que ça ne suffirait jamais, mes excuses ne changeront rien à ce que j'avais fait, rien ne pourra jamais le changer, rien. Cette éventualité me tuait, si encore j'étais le seul à souffrir de cette situation, si encore Chuck avait tourné la page, si il avait été heureux, j'aurais pu le laisser, j'aurais pu avancer, continuer à vivre ma misérable vie mais ce n'était pas le cas, je le voyais bien, il allait mal, et quoique je fasse, ça ne changeait rien. Je devais essayer de renouer un semblant de contact avec lui. « Et de ton côté comment ça se passe ton boulot ? »
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyLun 20 Fév - 2:51


Je finis par le féliciter pour son fils nouveau né. Quoi j'ai beau être c** et méchant par moment il n'en reste pas moi que ce bébé a rien demandé. J'aurais envie d'en rire, ironiser sur ce pauvre gosse d'avoir un père refoulé et bientôt une mère frustré quand elle se rendra compte que son mariage cloche. Pas qu'elle s'en rendra compte, on peut pas vivre tout sa vie sans rien voir, si ? J'en sais rien... fichtrement rien. Comment peuvent-il s vivre à ce point dans le mensonge ? As-tu donc autant changé Eliott ? Toi qui avait horreur, qui au début me balançais chaque matin en revenant si tu étais aller te taper un autre mec au moment où on était pas officiellement ensemble, pas soucis de vérité. Où est-ce donc passé toute cette vérité ? Merci, je sais que c'est dur pour toi, je m'excuse.... encore.. Je tourne le visage le fixant un peu plus longtemps. T'inquiètes dude je sais que t'es sincère, c'est ça le pire, que tu sois sincère.... Le sois pas... lui il a rien demandé... et puis je devrais y être habitué... c'est pas la première fois que je vois ça dans les journaux. Quoi que j'ai loupé la naissance du deuxième bébé, mais bon faut croire qu'à ce moment là j'étais plus occupé.. Ou que c'était mon jour de chance. Peu importe. J'ai répondu avec sincérité, sans sarcasme. Le bar et son ambiance posé, son côté "rencontre entre étranger" semble m'apaiser, apaiser ma rancœur et mon but à le virer.

Le silence de nouveau se fait et je bois une nouvelle gorgée. [color=yellowgreen] Et de ton côté comment ça se passe ton boulot ?[color] Il reprend la parole et je rie,jaune. Sérieusement ? Really man ?! My job ?! Y'a rien d'autre à parler que mon boulot ? Non Chuck y'a rien a dire ta vie est vide... D'un seul coup je regrette le départ de Daniel. Le voir lui aurait montré que j'ai tourné la page fausse illusion mais il aurait vu que j'étais pas au poing mort. Il aurait peut-être été jaloux... Comme moi je le suis de sa femme ? Non c'est pas de la jalousie, c'est de la colère et de l'envie... Je finis par arrêter de rire et recommencer à jour avec mon whisky. rien de passionnant en ce moment... J'ai arrêté d'être sur le terrain depuis quelques temps... pourquoi ton boulot t'a muté ici ? Je finis par demandé avec curiosité et intérêt. Pour une fois vraiment sans rancune dans al voix. Juste l'envie de comprendre. Pourquoi.
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyLun 20 Fév - 3:17

"Le sois pas... lui il a rien demandé... et puis je devrais y être habitué... c'est pas la première fois que je vois ça dans les journaux". Il n'avait pas tord sur ce point là, mon fils n'avait rien demandé, il n'était qu'un petit être innocent piégé autant que moi dans cette histoire, un être dont j'avais l'entière responsabilité à présent, qui comptait sur moi mais que j'allais inévitablement décevoir, comme tout les gens que j'avais déçu dans ma vie, tout ceux qui comptait sur moi. Mon fils n'allait pas échapper à la règle à coup sûr, bien malgré moi, j'allais l'abandonner, pas dans le vrai sens du terme bien-sûr, car quoiqu'il arriverait je ne les abandonnerais jamais eux, mais je finirais par faillir à ma tâche de père. Je sentais son regard sur moi et finis par tourner la tête à mon tour, croisant son regard, qui provoqua en moi une décharge électrique qui fit répartir mon cœur bien trop rapidement que la moyenne.
« rien de passionnant en ce moment... J'ai arrêté d'être sur le terrain depuis quelques temps... pourquoi ton boulot t'a muté ici ? » Cette question me laissa perplexe, une teinte de réelle curiosité en ressortait, il semblait réellement s'intéressait à ce renseignement, mais j'avoue que moi-même je ne savais pas vraiment pourquoi j'avais été envoyé ici, enfin surtout pourquoi j'avais accepté parce qu'après tout, j'étais à présent un avocat de renom, m'installer à mon compte aurait été facile. « Ils avaient besoin de quelqu'un de confiance pour ce cabinet, on m'a proposé d'office, je t'avoue que je ne sis pas trop pourquoi j'ai accepté, sûrement l'envie de revenir au pays, enfin je sais pas trop, l'Australie n'a jamais vraiment été chez moi, tu sais, c'est ici chez moi, même si je ne connais absolument pas cette ville, je m'y sens plus à l'aise.. » Je fixais toujours son regard, cherchant une réponse dans ses yeux, ignorant seulement la question à laquelle j'attendais une réponse. Je ne savais pas trop où cette conversation allait nous mener mais j'étais plus détendu à présent, parler calmement avec lui, était pour moi un bon début, je ne pouvais imaginer ma vie sans qu'il en fasse partie d'une manière ou d'une autre. « Et euh tu as quelqu'un en ce moment ? » Mauvaise idée Eliott, très mauvaise idée ! Trop tard cependant, c'était dit, je voulais savoir malgré moi, je risquais donc cette question, cette bombe devrais-je dire, au risque de mettre un terme définitif à cette conversation.
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Chuck B. Onekung
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyLun 20 Fév - 12:18


Ouai dans un sens je veux savoir, comprendre qui se passe et surtout comment s'est-il retrouvé ici ? Est-ce le destin, ou alors la vie est vraiment qu'une horrible garce à vouloir me torturer. Nous torturer. Ils avaient besoin de quelqu'un de confiance pour ce cabinet, on m'a proposé d'office, je t'avoue que je ne sais pas trop pourquoi j'ai accepté, sûrement l'envie de revenir au pays, enfin je sais pas trop, l'Australie n'a jamais vraiment été chez moi, tu sais, c'est ici chez moi, même si je ne connais absolument pas cette ville, je m'y sens plus à l'aise.. Revenir au pays ? Ouai je me demande ce qu'on peut ne pas aimer en Australie, le soleil, la chaleur, le côté immense territoire quasiment désert hormis quelques grandes villes. Non on peut pas s'en lasser, pas si on a un boulot, une famille tout... la vérité est surtout que revenir au pays s'est retrouvé son passé, ses habitudes le simple climat et autres d'avant... Mais sérieusement, bien vite MontSimpa aussi le lassera. Comme tout, Eliott c'est pas du pays que tu te lasses et que tu envie... c'est ta vie d'avant et ta fucking liberté ! Je me retiens pourtant de dire ça, à quoi ça sert ? A fond il doit le savoir aussi bien que moi... Je continue de fixer mon verre... T'as une super renommé faut croire... Je répond comme simple constatation. Ouai il doit être doué pour qu'on le propose à un cabinet à l'autre bout du monde.

Je le regarde un instant ses yeux accrochant les miens. Dur, dur de voir ses deux opales bleu que j'adorais regardé avant dans des moments bien différent à celui là. Et euh tu as quelqu'un en ce moment ? Quoi ? WTF ? You're serious man ?! Me demander ça ?! Je vois le malaise se dessiner autant sur ses traits que sur les miens. Outch. Je détourne le regard me refixant sur mon verre. Eliott tu as conservé cette grande classe a ne pas réfléchir à certaines questions avant de les poser ! Je fixe mon liquide ambré en avalant une gorgée. Non... personne en particulier... rien de stable... du moins je ne suis pas marié si c'est la question. sourire tiré, crispé, ironie et touche d'humour a peine caché par encore une voix la rancœur qui vient se joindre à la conversation.
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyMer 22 Fév - 1:47

Je regrettais aussitôt ma question. Je ne voulais pas savoir au final, la réponse risquait de ne pas me plaire, quelle qu'elle soit. Le savoir avec un autre me tuerais, mais le savoir seul aggraverais la plaie béante de mon cœur. Je reportais mon regard sur mon verre encore plein, bu une gorgée. Je sentais le malaise qui venait de s'installer en un rien de temps. «Non... personne en particulier... rien de stable... du moins je ne suis pas marié si c'est la question » Je ris malgré moi, un rire nerveux, je l'avais cherché celle-là. Pourtant sa réponse me soulagea, le fait qu'il soit seul, du moins rien de sérieux, dénoua légèrement le nœud dans mon ventre, une lueur d'espoir ? Certainement pas mais sans savoir pourquoi cette information me réjouis un peu. Je levais les yeux vers lui, une envie soudaine de prendre sa main, de toucher sa peau, chose que je n'avais pu faire depuis plus de six ans. Plus je le regarder et plus ce désir enfouis augmentait, devenant un feu brûlant, un besoin même. Mais je ne fis rien, je ne voulais pas gâcher ce moment précieux avec lui, pouvoir être là assis à ses côtés, lui parler sans rage dans nos propos, était bien plus que je ne méritais, je devais m'en contenter. Je ne devais plus le regarder, tout simplement. Facile à dire ! Impossible à faire ! Mes lèvres réclamaient les siennes, comme un assoiffé réclame de l'eau. Je devais garder le contrôle, rester concentrer. Je finissais mon verre d'une traite et commanda une tequilla, il me fallait quelque chose de plus fort ! Au bout de la troisième, je rompais enfin le silence. « Ce n'était pas la question, mais ravis de l'apprendre. Enfin, je veux dire … merde Chuck, je t'aime et t'aimerais toujours, te savoir seul me soulage, c'est égoïste mais c'est la vérité ! Tu peux me traiter de connard ou tout ce que tu veux, je le mérite bien-sûr mais je préfère être honnête avec toi.» Cette fois, c'était foutu, j'avais perdu le contrôle encore une fois !
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyMer 22 Fév - 8:52


Il ne répond rien. De toute manière qu'y a-t-il à répondre à ça ? J'enchaine les mecs plus ou moins de manière sans attache, je ne me focalise sur personne, je n'ai pas personne à qui faire attention chez moi. Pas de chien, ni de chat, la dernière cohabitation avec le chat de Daniel m'a légèrement refroidie sur le fait d'en vouloir un, non parfaite vie de célibataire. Parfaite...
Eliott finit son verre et commande une tequila, je lui jette un coup d’œil légèrement surprit par ce choix. Le silence perdure et à l'arriver de sa boisson il le descend à une allure qui me rappelle sérieusement nos soirées étudiante. Je bois une gorgée de mon whisky, amusé que pour une fois je ne sois pas celui qui descend le plus rapidement des verres. Une, deux trois tequila passe, faudrait peut-être qu'il songe à arrêter le père de famille... Ce n'était pas la question, mais ravis de l'apprendre. Enfin, je veux dire … merde Chuck, je t'aime et t'aimerais toujours, te savoir seul me soulage, c'est égoïste mais c'est la vérité ! Tu peux me traiter de connard ou tout ce que tu veux, je le mérite bien-sûr mais je préfère être honnête avec toi. Ouai enfin non il aurait du continuer de boire, où alors pas commencer. Soit l'alcool lui délit la langue soit ça devait sortir à un moment où un autre. Je serre le poing sur le bar, crispé par ses paroles. Être honnête, en a-t-il encore le droit ? Si ma tête me hurle que non, une petite voix est assez vicieuse pour me faire douter. C'est Eliott, il a toujours eut cette place en plus... Je relève la tête pour voir le barman nous jeter un coup d'oeil. Bravo Eliott a peine arrivé et tu te fais déjà remarqué. T'inquiètes c'est l'alcool... dès que ça à un peu bu ça part en live les hétéro. Je me force à sourire au mec avant de finir mon whisky d'une traite et de sortir mon porte feuille, payant mes verres et ceux d'Eliott je salue le patron qui a force me connait bien, lui disant que je vais le raccompagner. Je fais un signe de tête à Eliott pour sortir. Je sais bien qu'il est pas ivre, mais il est marié, il est père, j'ai pas le droit de ruiner ça. Et le laisser débiter des choses pareil dans un bar... c'est exactement ce que je pourrais faire si je voulais détruire son mariage. Oui j'aimerais bien le faire, mais je peux pas. Je referme la porte du bar regardant le ciel un moment. Tu devrais faire attention à ce que tu dis Eliott, ici c'est une petite ville... les rumeurs font vite le tour fais attention ! Et t'en fais pas... pour ce que tu as dit, ta conscience risque d'être longtemps sauve, je ne pense guère me caser avant un moment et me marier encore moins... j'me débrouille... occupes toi de ta vie et moi de la mienne... Je réponds avec lassitude et une légère nostalgie alors que je passe mes mains dans mes cheveux. Là ce dont j'ai envie ? Quelque chose que je devrais pas faire, je regarde la route un instant plus loin, puis fixant un instant Eliott, je finis par faire la seule connerie à ne pas faire. Alors que je me rapproche de lui pour plaquer mes lèvres sur les siennes. Bravo chuck, petite ville as-tu dit ?!
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyJeu 23 Fév - 0:42

Voilà, je sais même plus ce que je fais, ni ce que je dis, les mots sortent et je me fous de ses conséquences, peu importe si tout le bar nous écoute. Mais Chuck rattrape le coup, surprenant de sa part, il aurait pu en profiter mais il ne le fait pas, j'apprécie le geste malgré l'alcool qui commence à me monter à la tête, je bois rarement, là j'y ai été un peu fort je crois, pas encore ivre mais les idées suffisamment confuses pour perdre le contrôle de mes paroles, assez pour ne pas protester quand Chuck paye nos consommations, et pour le suivre sans broncher lorsqu'il me fait un signe de tête m'indiquant de le suivre dehors. Je m'exécute tel un robot, la tête sur le point d'exploser, je salue timidement le barman qui me regarde d'un air bizarre du coin de l'oeil.

L'air frais me frappe en plein visage, tel une douche froide, mes idées deviennent plus claires bien que l'alcool fasse encore son petit effet. J'écoute Chuck d'une oreille, sa dernière phrase me serre le cœur, une teinte de tristesse dans la voix, une folle envie de hurler me prend soudain, réaction bizarre, sûrement dû aux trois tequila. Chuck se passe la main dans les cheveux, une foulée de souvenirs remontent soudainement à la surface, impossible à refouler. Que faire maintenant, lui souhaiter une bonne nuit et rentrer seul, limite ivre, avec ces foutus souvenirs en tête qui me hanteraient des jours ?! Ou rester là attendre une réaction de sa part qui m'indiquerait la marche à suivre ? Mon cerveau était au ralenti là, impossible de prendre une décision sensée, je décide d'attendre, je ne voulais pas le quitter de toute manière à moins d'y être forcé.

Je lève les yeux vers lui, son regard est fixé sur la route, à quoi pense-t-il en ce moment ? Je voudrais lui demander mais je n'ose interrompre ses pensées, il est si beau malgré la nostalgie flagrante dans ses yeux, savoir que je suis la cause de cette peine me rend dingue à un tel point que je pourrais me jeter sous un bus si je savais que ça le soulagerait.

Son regard se pose soudain sur moi, je ne comprend pas tout de suite la lueur dans ses yeux, cette folie passagère, certainement encore l'effet de la boisson. Si bien que je n'ai pas le temps de réagir lorsqu'il s'approche de moi, le contact de ses lèvres sur les miennes ravive le feu dans mon corps. Je réagis instinctivement, place ma main derrière sa nuque, le plaque contre le mur du bar et lui rend son baiser plus fougueusement,avec une passion presque sauvage.
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyJeu 23 Fév - 1:00


Y'a personne dans les alentours, la nuit est vite tombé vue la saison du moment, et puis tout le monde rentre chez soit au chaud, en famille... Peu importe les alentours, ce qui nous entoure et le reste en fait. Je me demande encore tant ce qu'il fout là ? Pourquoi Montsimpa, pourquoi a-t-on dû l'embaucher ici ? La terre est vaste, immense, et il a fallut que ce soit ici, et qu'il aménage près de chez moi. Aucune idée. Aucunes fucking idées sur le pourquoi. De toute manière j'ai bien l'impression que même Eliott n'en a pas. Vais-je encore le blâmer longtemps d'être ici ? Pourtant c'est pas vraiment à lui que j'en veux, c'est plus à tout ce qui a fait qu'il est arrivé ici. Je peux pas ne pas lui en vouloir, mais en même temps je peux pas lui en vouloir... Vous saisissez le problème ? Compliqué en effet !

On est là dehors, je lui ai "sauvé" les choses face au barman, j'ai trouvé une excuse et je l'ai même sortit de là. Pourquoi ? Par masochisme ? Sans doute mais aussi parce qu'on a beau me traiter de connard, je suis devenu renfermé et ne me soucis plus des autres depuis que j'ai vu ce que ça faisait de tout perdre. Je suis devenu encore plus un loup solitaire qu'avant avec son départ. A lui. Et donc avec lui je peux pas me conduire sans en avoir rien à faire de ce qui lui arrive...
Et d'ailleurs je sais pas comment ça se fait, quelle débilité me pousse à faire ça, et m'amène à bientôt me retrouver lèvres scellées à celle d'Eliott. Limite je pourrais pensé que c'est lui qui a commencé tellement cette envie, pulsions a été soudaine. Peu importe. Il peut me repousser, dire qu'il est marié... peu importe à ce moment là. Pourtant je sens sa main dans mon cou et je me laisse reculer sentant le mur rencontrer brutalement mon dos. Un instant les souvenirs d'avant où j'étais surtout celui qui avait tendance à plaquer Eliott contre les murs, j'en suis pourtant pas mécontent. Un frisson royal glissant le long de ma colonne vertébral, ma main de libre passe dans son dos pour le rapproche de moi, toujours plus près, le collant contre moi, mes doigts se crispant férocement sur sa veste. Ne séparant pas nos lèvres. Le sentir contre moi juste comme ça, chose datant d'il y a plus de six ans... Je quitte ses lèvres devant absolument reprendre mon souffle. Notre sauvagerie m'ayant coupé toute respiration, je peux guère parlé de suite, mon souffle se répercutant avec celui d'Eliott, la distance entre nos visage ne servant qu'à séparé nos lèvres. Qu'est-c'qu'on est ... entrain de foutre ?! j'arrive à articuler entre deux respiration, bien que la réponse est claire. Je devrais le haïr et le viré, au lieu de ça mon désir pour lui encore présent ne fait que me rapprocher de lui...
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyJeu 23 Fév - 1:45

Je tente de replacer la situation, les éléments, le moment juste avant son baiser mais ce la mais impossible, je sais juste que je suis là devant un bar, mes lèvres collaient à celles de Chuck, comme elles avaient l'habitude d'être il y a de ça une éternité pour moi, pourtant le réflexe est le même, le désir similaire, l'envie toute aussi présente que lorsque nous étions ensemble. Encore une fois, les conséquences n'étaient pas au menu de jour, j'appréciais juste ce moment, répondant au désir brûlant de mon corps qui réclamait le sien, m'attendant à tout moment qu'il mette un terme à ce baiser, ce moment où la séparation serait encore plus dure et déchirante, je savais tout ça, j'en avais parfaitement conscience pourtant, je ne pouvais me résoudre à détacher mes lèvres des siennes, autant en profiter un max, après ça je ne risquais certainement pas de le revoir un jour.

Sa main posait dans mon dos me rapprocha plus de lui, mon corps collait au sien brûlant de désir, tremblait de plaisir. Cette fois l'alcool n'a plus rien avoir avec mon état. Chuck stop doucement notre étreinte, à bout de souffle tout les deux, pendant un moment seul notre souffle de notre respiration romps le silence anormal de la nuit. Notre visage encore tellement proche, nos lèvres se frôlent toujours « Qu'est-c'qu'on est ... entrain de foutre ? » Bonne question ? On s'embrasse devant un bar en pleine nuit, incapable d'expliquer pourquoi, juste une envie soudaine, ravivée par des souvenirs que l'on pensait enfouis à jamais mais qui ne demandaient qu'à remonter à la surface à la moindre occasion. « On enfreint simplement les règles, ne sont-elles pas faite justement pour ça ? » Bon là cette fois, je peux accuser les tequila pour ma défense, mais les faits étaient là, j'étais marié, on avait rompu, il est sensé me haïr ! J'avais laissé mon corps prendre le contrôle plus tôt, une fois encore il réagit à son envie, ma bouche replongea sur celle de Chuck avec autant de passion, la quittant un instant juste le temps de dire « Arrêtes-moi si tu le veux Chuck, mais je sais que tu en as aussi envie » mes lèvres reprirent aussi vite leur place initiale, rapprochant sa tête avec ma main toujours derrière sa nuque.
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyJeu 23 Fév - 2:12



Y'a-t-il seulement une réponse à ma question ? Je ne pense pas, y'a rien à dire sur ce qu'on vient de faire. Parce que théoriquement ça devrait pas se passer, et concrètement comme décrire ça ?! Je reprend mon souffle qui redevient peu à peu normal. Néanmoins mon rythme cardiaque est loin d'être pareil à mon souffle, Eliott beaucoup trop près pour que je me calme. On enfreint simplement les règles, ne sont-elles pas faite justement pour ça ? Je fronce un sourcil, ouai en faite en effet c'est une possibilité de réponse. Même si dit à voix haute et ainsi formuler on a l'air de deux vrais connards... Où peut-être que je suis le plus gros connard des deux en arrivant dans leur petite famille et foutant la merde... Enfin si on part de ce principe Jean a fichu la merde bien avant moi. Je le fixe sans rien répondre sur le coup. De toute manière je me doute que les tequila y sont aussi pour beaucoup dans ces paroles.

D'un seul coup ses lèvres reviennent sur les miennes sans prévenir. J'en oublie de suite ce qu'il vient de dire sur les règles qu'on enfreint. Sérieusement la seul ses lèvres et lui compte. Il se détache pourtant. Arrêtes-moi si tu le veux Chuck, mais je sais que tu en as aussi envie. Connard. Ses lèvres reviennent sur les miennes, again. Comment dire non ? Alors que ce genre de toucher m'a manqué durant six années ? Comment le repousser alors qu'il a été le seul à réellement compter ?! Je l'avais "lâché" à la fin de notre baiser, mais de nouveau mes mains se glisse derrière son dos, remontant vers le haut de son dos, l'attirant contre plus à moi. L'envie, le désir, le manque de lui ressurgissant avec la force bestiale de cette éternité sans lui. Mes lèvres quittent les siennes pour dévier sur l'arrête de sa mâchoire puis sa nuque, respirant son parfum et cette nouvelle proximité. Je nous fais tourner le plaquant contre le mur à son tour, une main toujours dans son dos, l'autre appuyé contre les briques, nos corps toujours aussi près. arrêtes moi si tu le peux... Je reprends sa phrase la transformant exprès entre deux baisers un sourire taquin sur mes lèvres ma voix murmurée. Ce truc étrange se transformant doucement, me transformant tandis que je retrouve l'amusement d'autre fois, notre complicité et nos rires et sourires dans ces moments là....
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MessageSujet: Re: Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE Ce que nous faisons dans nos vies, raisonne dans l'éternité... TERMINE EmptyVen 24 Fév - 0:59

Je sais que ma phrase a eu l'effet escompté et je m'en veux aussitôt de l'avoir prononcé, c'est cruel de ma part, je n'ai pas le droit de lui faire ça pourtant mes lèvres restent sur les siennes, notre baiser se poursuit, plus intense, augmentant le désir à chaque seconde, ravivant le feu entre nous. Je perd toute notion du temps, tout autour de nous n'est que brouillard, je ne vois que lui, je ne sens que lui, ses lèvres quittent les miennes pour ma mâchoire finissant leur course sur ma nuque, je passe instinctivement ma main sous son t-shirt, le contact sur sa peau froide et douce à pour effet de faire renaître des souvenirs de nos nombreux ébats dans le passé, s'embrasser ainsi contre le mur d'un bar était fréquent et naturel pour nous à l'époque, maintenant ça représentait un interdit, nos vies avaient tellement changées que si on nous surprenait à ce moment là, les conséquences ne seraient pas du tout les mêmes.

Ma deuxième toujours sur sa nuque remonte sur ses cheveux, les empoignant avec une douceur violente, passionnelle, « arrêtes moi si tu le peux... » Explosion interne. Son désir reflétait le mien, cette « menace » traduisait tout ce que je voulais à cet instant présent, son envie d'être là avec moi. Même si j'aurais pu, je n'aurais pas voulu l'arrêter, mon corps en réclamait plus, ses lèvres si souvent désiraientt ne me suffisait plus, je voulais son corps, je le voulais lui tout entier. La pointe de ma langue dessinait le contour de ses lèvres puis déviait vers son oreille pour mordiller son lobe avant de murmurer la phrase tant retenue jusque là « Je te veux Chuck, peu importe les conséquences, offre moi juste cette nuit, emmènes-moi chez toi... »
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