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MessageSujet: + if I never see your face again I don't mind + if I never see your face again I don't mind EmptyDim 23 Déc - 21:47

- Ton fric est à moi, Green ! - Ta braguette est ouverte, Geller. J’ai mon après-midi de libre aujourd’hui. La chaîne fait une soirée spéciale pour je ne sais plus quelle série alors tous les programmes normaux sont annulés aujourd’hui. Je n’aime pas ça mais je ne peux rien y changer. Je travaillerais demain. Aujourd’hui, j’en profite pour aller chercher mon fils en avance chez la baby-sitter. Nous sommes mercredi, il n’avait donc pas école. Et il est ravi de me voir. Je paye la baby-sitter et elle part, contente elle aussi d’avoir du temps pour elle. Nous regardons un film tranquillement mais Nathan n’a pas l’air passionné. Il regarde autour de nous et son regard tombe sur un journal people posé sur la table. Plus précisément sur la photo dans le coin à droite. Beebel et moi. Je ne sais même plus de quand date la photo. « On peut aller voir Babybel papa ? » Je ne comprends pas son affection pour cette femme. Elle le déteste pourtant, tout comme elle déteste tous les enfants, et n’est pas gentille avec lui. Mais je pense que son fils l’aime uniquement pour son prénom peu commun. Je m’apprête à dire à mon fils que ce n’est pas possible avant de penser ce que ça pourrait donner si je rendais visite à ma soi-disant petite amie avec mon fils. Surtout qu’elle doit travailler aujourd’hui. Encore mieux. Alors j’accepte la suggestion de mon fils. Emmitouflé sous son manteau, son bonnet et son écharpe, on dirait une meringue. La comparaison le faire rire. Il est tellement facile à vivre. J’ai eu de la chance de ne pas hériter d’un vrai garnement. Sinon, il est clair que je ne passerais pas beaucoup de temps avec lui. Dix minutes plus tard, je me gare devant la mairie de Montsimpa où travaille Beebel. Nathan pendu à ma main, nous entrons. Je me dirige vers l’accueil. Je n’ai jamais rendu visite à la rousse à son travail. Je ne sais pas où elle travaille exactement. Enfin si elle fait autre chose que jouer au solitaire sur son ordinateur. « Beebel Losange s’il vous plait ? » La réceptionniste lève le regard vers moi. A son regard surpris, il est facile de voir qu’elle m’a reconnu. « Vous êtes Adam Dickens ? Son petit ami, c’est ça ? » Encore une fan des histoires de célébrités. C’est amusant à voir. Elle continue de me parler, de me complimenter. Elle appelle tout de même le bureau de Beebel pour la prévenir qu’elle a de la visite. Mais elle continue de me parler. Je ne l’écoute que d’une oreille. Quelques sourires de temps en temps. Mais ça lui suffit à faire la conversation pendant longtemps. Mon fils s’impatiente et tire sur ma main. Mais je ne peux rien faire, sinon attendre l’arrivée de la Losange. « J’veux voir Babybeeeeel ! » Il y tient vraiment. Quel fou. Il ne doit pas réaliser, ce n’est qu’un enfant. Il ne comprend pas que cette femme n’est pas fréquentable. Normal qu’il ne le comprenne pas puisque techniquement, je la fréquente. Mais je sais, qu’autant Nathan est heureux de voir Beebel, ça ne sera pas du tout réciproque. S’il y a bien quelqu’un que la rousse déteste plus que moi, c’est mon fils. Ou les enfants en général. En fait, elle déteste tout le monde. « Sois patient, tu sais bien qu’elle est lente ta Babybel. » Vivement qu’elle arrive parce que la réceptionniste commence à m’ennuyer. Surtout qu’elle n’est pas spécialement belle alors aucun intérêt. Je suis venu pour faire chier l’héritière, pas pour écouter une blonde décolorée s’extasier sur mon émission.
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MessageSujet: Re: + if I never see your face again I don't mind + if I never see your face again I don't mind EmptyLun 24 Déc - 10:48

❝ Fais attention, parfois tu es vulgaire. ❞
Elle marche. Là, dans les couloirs de la mairie, elle marche. Le bruit de ses chaussures contre le sol se cogne contre son p'tit cœur meurtri. Tout vide. Tout moche. Salis par le manque de sentiment. Il commence à rouiller ce con. Inactif. Perdu. Personne n'arrive à venir actionner la machine. Stupide mécanisme coincé. Elle tient les dossiers contre sa poitrine. Écoute d'une oreille distraite un stagiaire boutonneux qui l'informe de son emploi du temps de la journée. Sa campagne électorale avance bien. Elle en est fière. Rien ne pourrait venir perturber son travail. L'adolescent a même caché tous les objets tranchants qui trainaient dans le bureau de l'héritière, trouvant que cela serait mal vue qu'elle se retrouve une énième fois à l'hôpital. C'est stupide. Au moins là-bas il y a Nathaël. La seule présence qu'elle tolère après Aeron et Jessie. Alors elle se retrouve coincée ici, à la mairie, à devoir travailler avec des gens qu'elle déteste. Elle fait semblant. Comme toujours. Semblant de les apprécier. Semblant d'aimer leur compagnie. Au détour d'un couloir il y a le téléphone qui sonne et un nom qui se glisse dans la conversation. Elle fronce les sourcils. Dérangée par cette présence soudaine et inhabituelle dans les locaux. Son nom suffit à l'irriter. Adam est là. Adam Dickens est ici. Dans la mairie. Sur son territoire. La colère la prend à la gorge comme ci on tentait de l'étrangler. Une frustration terrible la secoue. Piquer un scandale, personne n'en comprendrait la raison. Si évidente pourtant. Adam est là. Pourquoi. Comment. Elle ne s'en préoccupe pas. Elle ignore l'information et continue de marcher. C'est facile d'ignorer. De ne pas penser à cet intrus. Jusqu'au moment où on le lui répète et qu'on ajoute le terme de « petit-ami » à la suite. Elle se stoppe. Soupire. Lève les yeux au ciel. Elle fait face à l'adolescent qui sourit. Mais elle, elle ne lui sourit pas. Dans une pièce voisine, elle les entend deux collègues qui commencent à commérer. Tout le monde jase dans les bureaux. Tout le monde dit des choses. Tout le monde sait tout sur tout le monde. Et ici on sait que Adam est son copain. Ils sont cons les gens à y croire. A leur histoire. Son prénom procure l'effet d'une bombe sur l'héritière. Habitée par l'envie de le foutre elle-même dehors, hors de cette mairie, elle accélère le pas pour le retrouver. Et arrivée à la réception, elle fait tous les efforts du monde pour ne pas hurler. Il est bien présent. Ce con. Ce british. Ce voyou d'anglais qui charme toutes les femmes avec une facilité étrange. Et en plus il n'est pas venu seul. Il y a cette chose qui s'agite au bout de son bras. Enfant terrible. Horreur de la rousse. Elle fixe sa progéniture. Ce truc baveux un peu mignon mais terriblement énervant. Son père lui tourne le dos. L'enfant la remarque le premier. Il dégouline de bonne humeur. Il court dans sa direction. Alerte. Elle fait un pas en arrière. Le fixe d'un regard sévère et lève la main pour lui faire signe de se stopper. Et d'une voix douce, mais dégoutée en réalité, elle dit : « Distance de sécurité la crevette. » Ses yeux rencontre ceux du père. Et elle se dit qu'elle devrait le frapper. Lui. Ce grand con de Dickens. Le frapper jusqu'à être épuisée. Pour sa connerie. Parce qu'il est venu ici. Pour l'emmerder. Elle. La sale gosse. Il la regarde, et dans ses yeux, il y a toute la méprise du monde qui est condensée. Mais elle le lui rend bien. Et elle s'en fout qu'il ne l'aime pas, comme elle se fout du reste, de tout. Elle ne l'aime pas non plus. Elle ne l'aimera jamais d'ailleurs. Pas même un peu. Pas un gramme de sympathie. Ni pour lui. Ni pour sa progéniture qui la fixe avec des grands yeux émerveillés. Rêveur et joyeux. Une grimace vient déformer son visage. Un sourire apparait. Tout ce qu'il y a de plus faux et d'hypocrite. Dans sa tête elle l'insulte de tous les noms. Elle imagine mille scénarios dans lesquels elle le torture. Ça compense le fait qu'elle ne puisse pas le jeter dehors. Elle se retient de ne rien dire de désagréable. La présence de la réceptionniste, et du môme insupportable, l'en empêche. Alors elle le fixe, en silence. « Adam ! Viens, ne reste pas là ! » minaude-t-elle. « Ça fait plaisir de vous voir tous les deux. » Elle approche. Avec son faux sourire, sa fausse joie et son hypocrisie comme bagage. Il n'y a rien de vrai dans leur relation. Du début à la fin. C'est faux, c'est moche, c'est eux. Sa main trouve la sienne dans un geste qui se devrait tendre. Il y a son propre dégoût qui se reflète dans le regard de Adam. Elle sourit à la réceptionniste et finit par entrainer son bourreau vers le couloir qui mène à son bureau. Là où l'enfant se trouve, toujours souriant. Là où il n'y a plus de regards. Là où elle peut relâcher sa main. Mettre le plus de distance entre eux. Là où elle peut le mépriser autant qu'elle veut sans que personne ne voit rien. Mais les murs ont des oreilles. « A ne pas avoir de tes nouvelles, j'ai cru que tu étais mort. Fausse joie. » Et si il veut, elle peut même l'aider.
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MessageSujet: Re: + if I never see your face again I don't mind + if I never see your face again I don't mind EmptyMer 2 Jan - 12:57

Il y a quelques avantages à être en couple avec Beebel. Certes, ils sont rares mais non négligeables. Comme par exemple la possibilité de venir l’ennuyer à son travail. Enfin je pourrais le faire aussi sans sortir avec elle. Quoique, elle pourrait me refuser l’entrée. Or, elle ne peut pas parce que tout le monde sait qu’elle sort avec moi. Et quelle petite amie modèle refuserait de voir son petit ami parfait ? Elle est piégée, c’est tout. Et moi, ça m’amuse. Encore plus parce que Nathan est avec moi et qu’elle ne l’aime pas. Les enfants lui font peur je crois bien. Comme s’ils risquaient de l’attaquer. Ou peut-être de lui vomir dessus. Sauf qu’à part quand ils sont bébés, c’est rare. Mais l’aversion de la rousse pour les bébés n’est pas explicable je pense. Alors que je discute avec la réceptionniste, je sens Nathan se détacher de ma main. Je tourne la tête et comprends. Beebel est enfin arrivée. Elle sait se faire désirer la demoiselle. Sauf qu’en fait, c’était mieux quand elle n’était pas encore là. Mais je suis venu pour la voir après tout. Ma chère copine. Mon regard croise le sien alors que Nathan s’impatiente. Un sourire sarcastique s’affiche sur mon visage. Elle m’en veut, ça se voit. Et elle ne pourrait pas me faire meilleure cadeau. Sa haine, je suis fier de la déclencher. Non pas que ça soit difficile, il suffit de peu pour la faire sortir de ses gonds. Mais en être la cause, j’adore ça. Parce que la Beebel rageuse à laquelle j’ai droit tout le temps, c’est la seule qui ait un intérêt. Faible intérêt mais tout de même. « Adam ! Viens, ne reste pas là ! Ça fait plaisir de vous voir tous les deux. » Des fois, je me demande comment le public peut croire à notre histoire. Elle n’est pas bonne actrice à mes yeux. Mais peut-être est-ce parce que je connais la vérité que c’est si évident. Et de toute façon, il en faut peu aux fans pour croire à ce qu’ils veulent croire. « Tu nous as manquée tu sais. » On s’approche l’un de l’autre alors qu’aucun de nous ne le veut. Voir l’autre de loin, ça nous suffit. Mais nous sommes censés être deux tourtereaux amoureux l’un de l’autre. Rôle difficile à jouer quand on sait qu’on préfère largement se détester. « Tu ne m’embrasses pas chérie ? » Sa main prend la mienne mais c’est tout. N’est-on pas censé faire le show ? Après tout, il y a pas mal de monde qui nous regarde. Elle doit tenir son rôle. C’est bon pour nos carrières, il parait. Pas pour nos nerfs. Mais après tout, on s’amuse bien. En se détestant. Du moins, je m’amuse moi. Là, Beebel a juste l’air de vouloir me tuer. Mais comme toujours. Et puis la voilà qui m’entraîne dans un couloir. Elle ne veut pas qu’on nous voit trop longtemps, c’est évident. Sûrement que la comédie l’épuise. N’est-elle pas actrice avant ? De toute façon, je me fiche pas mal de sa vie. Une fois dans son bureau, elle ferme la porte et nous voilà coupés du monde extérieur. Nathan nous regarde, tout sourire. Comment pourrait-il comprendre ? Gentillesse de la part de Beebel. Je ne m’en formalise pas. L’habitude. « Nathan, tu peux aller dessiner au bureau là-bas ? Je dois parler avec Beebel. » Mais le gamin ne bouge pas. Pourtant, ça devrait lui plaire de dessiner sur des papiers importants pour la rousse. J’aurais dû le préparer à l’avance. Mais trop tard alors j’improvise. De toute façon, quoi qu’il fasse, ça ennuiera l’héritière. « Je veux un câlin moi ! » Sourire. Bien sûr qu’il veut un câlin de tata Beebel. Il a besoin d’un peu d’amour cet enfant. Surtout qu’il a de l’espoir d’en obtenir de la part d’une femme sans cœur. Je le soulève à bout de bras et le tends vers Beebel. « Tu ne vas pas refuser quand même ? Pense à son cœur et fais preuve de pitié, au moins une fois dans ta vie. » Je ne vois pas son visage mais je suis à peu près sûr qu’il sourit et fait ses yeux suppliants. Il est doué pour avoir ce qu’il veut cet enfant. C’est bien le mien, ça ne fait aucun doute.
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MessageSujet: Re: + if I never see your face again I don't mind + if I never see your face again I don't mind EmptyLun 21 Jan - 4:56

Dire qu'elle le déteste est un doux euphémisme. Et lorsqu'elle le voit refermer la porte du bureau, elle se sent soudainement oppressée. Il vient pourrir son atmosphère ce con. Il est fier. Elle le sait. Il suffit de le regarder pour voir comment il savoure sa connerie. Fier d'avoir les cartes en main, fier de l'emmerder et de venir la battre sur son propre terrain. Elle aimerait bien le chasser mais ils sont supposés être follement amoureux. Jouer la comédie, elle adore. Mais avec un mauvais partenaire, ça rend le jeu désagréable. Prétendre une querelle d'amoureux, très mauvaise idée également. Alors à défaut de pouvoir le foutre dehors, elle imagine se débarrasser de lui de plusieurs façons. Ouais, elle s'imagine même le planter avec le coupe-papier qui traine sur la table dans son dos. Torturer ce con de Dickens, elle en rêve. Peut-être même que ça la rendrait un peu heureuse. « Nathan, tu peux aller dessiner au bureau là-bas ? Je dois parler avec Beebel. » Mais elle, elle ne veut pas parler. Pas avec lui en tout cas. Elle veut juste qu'il parte. Loin. Très loin. Qu'il aille se taper une midinette et qu'il la laisse tranquille. Son regard bascule vers le môme insupportable. Un mini Adam, quelle horreur. Il ne bouge même pas. Il se contente de la fixer avec ses yeux d'enfants heureux et son sourire tout niais. « Et toi, est-ce tu peux arrêter de respirer, tu me voles mon air là. » qu'elle lui lance d'un ton amer et désagréable, comme toujours. Son regard croise celui de Adam. Avant qu'elle ne finisse par regarder à nouveau l'enfant baveux qui lui sourit. Il semble toujours l'apprécier. Et ça la dérange. Elle se demande, parfois, comme il fait pour l'aimer alors qu'elle le déteste. Le mini Adam réclame un câlin. Elle fixe le gosse. Puis le père qui soulève son fils pour le lui donner. Il le tient à bout de bras dans sa direction. Elle répond un regard noir au géniteur du truc baveux et finit par croiser les bras avant de reculer d'un pas. « Tu crois qu'ici c'est les Restos du cœur ? Que je vais vous donner à manger et un câlin ? » Y a son regard qui se fait plus sombre. Elle repense au coupe-papier. Mais la vision du corps inerte du Dickens en train de se vider de son sang la dégoute. Ce n'est pas le sang qui la dérange. Mais le tapis hors de prix qui serait tâché. C'est moche ça. Alors elle leur tourne le dos et se dirige vers son bureau. Ça incitera sans doute Adam à s'éloigner d'elle. A aller emmerder une autre personne. « Navrée, mais je ne suis pas disposée à obéir aux demandes du grand Dickens. » Ni aux envies de l'enfant. Elle ne sourit pas. Elle sait pas sourire. Elle détourne le regard et finit par s'asseoir.
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