Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck)
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Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck)

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MessageSujet: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMer 29 Jan - 19:31



❝Chuck x Romane

   ♡ Even the sun sets in paradise

« Papa ! » J’ouvre les yeux, instinctivement, la voix de mon fils, Noah, m’interpellant, me fait réagir sans réfléchir, sans même chercher à savoir ce qui se passe, je me lève et fonce dans sa chambre. J’ouvre la porte et me dirigeant vers son lit, je me penche vers lui « Oui mon cœur, qu’est-ce qu’il y a ? » Le petit brun de 3 ans, garde ses mains serrées sur sa couverture remonter jusqu’au dessus de sa tête. « Il y a quelqu’un dans le placard, Papa » La voix tremblante de mon fils, me fait sourire malgré moi, cette innocence me fait fondre à chaque fois. « Mais non, No’ il n’y a personne, regardes Papa va te montrer, allez lâches cette couverture, mon cœur, regardes ». Je me lève alors pour ouvrir le placard, j’allume la lumière du plafond et passe ma main dans l’habitacle. « Tu vois il n’y rien du tout ici » Je referme la porte après avoir éteint la lumière et retourne près de mon fils, son air soulagé remplissant son visage, je le borde et dépose un baiser sur son front « Allez petit soldat faut se rendormir maintenant, l’heure du lever n’est pas encore arriver » « Merci Papa ! ». Je souris une nouvelle fois et quitte la chambre, jouer les héros pour ses enfants est sûrement le plus beau des jeux pour un père.
Je retourne dans la chambre où Jean, toujours au lit, se retourne vers moi, un sourire aux lèvres « C’était quoi cette fois? » me demande-t-elle. « Un monstre dans le placard ! » lui répondis-je, en éclatant de rire. « Ton fils a vraiment de l’imagination, crois-moi, il nous aura tout fait ». Je retire alors mon t-shirt et le jette dans le bac de linge sale, annonçant à ma femme que j’allais faire mon jogging, avant le réveil des enfants. Après avoir enfilé mon jogging et un autre t-shirt, j’attrape mon ipod, le cale dans son étui sur mon bras, colle les écouteurs dans mes oreilles et sort dans l’air encore frais de la matinée à peine levée.
Voilà un mois que nous sommes installé ici et  la vie semble prendre une nouvelle tournure, je me sens bien ici, ce pays qui est le mien même si ce n’est pas New-York. Je sais que je ne pourrais jamais y retourner, trop de souvenirs douloureux s’entassent. Non, nouvelle ville pour une nouvelle vie ! Ouai moi-même je n’y crois pas, j’ai pas réussis à être heureux en six ans de vie à Sydney pourquoi le serais-je ici ? Pourtant j’y ai droit, je le sais, je veux y croire, mais je n’y crois pas… Je m’y refuse, tout simplement. Alors je joue la comédie, tellement bien que même moi-même je me laisse berner parfois.
J’inspire profondément, et dévale finalement les marches du perron et commence à trotter sur le trottoir, au rythme de la musique.  J’avance lentement, saluant mon voisin, qui ramasse son journal, passe quelques maisons, je dépasse un homme qui sort de la sienne et continue sentant ce sentiment de liberté que me procure toujours le fait de courir, raison pour laquelle je ne déroge jamais à ce rituel du matin. Mais je stoppe net, soudain, sans vraiment comprendre pourquoi, je retire mes écouteurs, cherchant dans mon esprit la raison qui m‘a poussé à m’arrêter, puis cette dernière me tombe dessus plus vite que je ne le pense, je me retourne, espérant me tromper, du moins une partie de moi l’espère, l’autre prie que ce soit vrai et pas une hallucination, deviendrais-je fou au point de le voir sortir d’une maison située à quelques mètres de la mienne ? Non, impossible ! Pourtant je me retourne et je fixe l’homme que je viens de dépasser et mon cœur s’arrête d’un coup, le monde tout autour s’arrête même, je n’arrive même plus à bouger, me demandant sérieusement si ce n’est pas une hallucination, la vie n’est tout de même pas garce à ce point ! Je tente de me ressaisir, l’homme ne semble pas avoir remarquer ma présence,  je m’avance alors lentement vers lui « Chuck? »


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Chuck B. Onekung
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMer 29 Jan - 20:59

ça serait bon de te dire que je n'ai pas tant changé...
Soirées, matins, levée et déclin. Ça ne change pas, ça évolue pas vraiment, pas plus qu'un bras. Soirée et le lendemain on est encore dans ce mal qui nous fait chaque fois sombré. Pas la même notion du temps, pas la même vie , je perd parfois le nord ou non, c'est badant. Bandant ? Je n'pense pas, mais après tout, qu'est-se qu'on s'en fout ? Encore ce soir à pas savoir quoi tenter, à pas savoir que choisir que faire alors que je sais très bien que je vais sortir, je sais pas m'en limiter. Pas m'arrêter ? Pourquoi ? Pourquoi s'empêcher de vivre ? Oh pardon c'est vrai pour certains y'a une différence mais peu importante? Pourquoi 'empêcher alors que j'sais que j'irais encore sur ce ciel étoilé, vomir. Gerber sur la facilité sur les sois disant banalités. M'égarer. J'fais que ça, j'aime ça.
Et c'est d'ailleurs pour ça que j'en finis là. Clope allumée, la fumée montant dans la pièce, s'étalant au plafond en disparaissant comme le crépuscule quand le soleil se pointe. Plus loin, dans la ville, vaguement à quelques centaines de mètre, ou des kilomètre, y'a le cloché qui résonne. Six heure et demie, à ce point ? C'est donc ça perdre la notion du temps et de l'ennui. Allez, il est tant que tu t'barres. Mon bras tape sans aucun égard le dos musclé de cet éphèbe dont je n'ai plus rien à foutre. Il ne changera pas ma vie. Je me lève enfilant un jean sale de la veille, peu importe, je remarque mon boxer sur la table basse qu'une fois le jean fermé alors que je m'en fou. Fou de tout, et c'est une vie après tout. Je l'ai pas écouté grogner, se plaindre de l'heure et de la "non matinée", peu importe. Je le pousse vers l'extérieur ouvrant ma porte en sortant pied nu sur l'allé pavé de ma maison de vieux, je l'aime pas. J'sais pas pourquoi je vie dedans. Enfilant mon tee-shirt en l'escortant de "mauvaise grâce" à sa voiture, je maudis les seule cinq prochaines petites heures qui vont me servir pour dormir. Chuck? Wow, voix de l’au-delà. La gifle matinal tarde pourtant à venir alors que je pose mon regard sur la silhouette qui s'avance. C'est pas un fantasme ça fait longtemps que je les ai balancé. C'est pas un rêve à gerber, il a beaucoup trop changé pour que je l'imagine ainsi, trop vieillit trop.... trop bourgeois. Et généralement dans ces rêves là il a le même âge qu'avant et moi un air nettement plus propre, bien rasé et pas autant tatoué. Non. Je, ne, rêve,pas. L'air a du mal à s'infiltrer dans mes poumons encrassé par la clope à profusion alors que je le dévisage ayant un peu de mal à garder mon impassibilité coutumière. Il est là. Ici. Devant chez moi. Qu'est-se que tu fais là ? Simple, presque normal, pas de mot vulgaire par d'intonation d'homme des cavernes, trop pris par surprise j'en perd mon être. Loin de Sydney, loin de sa fratrie ? Divorcé ? J'ose même pas y songer.
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMer 29 Jan - 21:49



❝Chuck x Romane

   ♡ Even the sun sets in paradise

Son prénom sort instinctivement de a bouche, ce doux mot que je n’ai pas osé prononcé depuis plus de six ans maintenant. Je ne rêve pas, bordel dites-moi que je rêve,  son visage se relève vers moi, ses yeux,  véritables émeraudes, comme dans mes souvenirs, je pourrais dire qu’il n’a pas changé mais ce serait faux, bien évidement qu’il a changé, son visage est plus creusé, ses bras plus tatoués. Pourtant sa beauté et son charme qui m’ont fait craqué des années auparavant, sont toujours là. Je le dévisage, ne prêtant aucune attention à l’homme qui le précède et monte dans sa voiture, je me doute parfaitement de ce qui vient de passer mais je ne préfère pas y penser,  je reste concentré sur lui, il est là pieds nus, sur le trottoir, son air surpris se pose sur moi, j’ignore ce qui se passe dans son esprit en ce moment mais il ne laisse rien paraitre, il me répond simplement et surtout calmement « Qu’est-ce que tu fous là? » Bonne question à vrai dire, la planète est-elle si petite ? Pourquoi je suis là ? Pourquoi j’ai accepté ce poste ? Haa oui pour oublier, essayé ailleurs, bonne pioche mec ! « On a emménagé il y a un mois, j’ai eu un poste important ici » Que dire de plus, que jamais n’aurait imaginé le voir ici, il s’en doute, pourtant j’aimerais lui expliquer, mais par quoi commencer, je l’ai quitté, il a sans doute tourné la page, m’a-t-il pardonné ? Impossible, Chuck ne pardonne pas, il maudit, oublie, passe à autre chose ais m’a-t-il oublié si facilement ? Une part de moi espère que non, nouvel acte de lâcheté de ma part. Je tente alors de reprendre une attitude normale, au bout de six ans, on peut tout de même discuter normalement. « Et toi ? Tu vis réellement ici? » Question idiote ! Il vient de virer un mec de cette maison, pied nu, pourquoi ferait-il ça chez quelqu’un d’autre ? Je perd l’esprit, je sens que le contrôle m’échappe. Je détourne le regard, ne pas regarder son visage,  voilà ce que je dois faire.



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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMer 29 Jan - 22:02

ça serait bon de te dire que je n'ai pas tant changé...
La soirée s'éteint comme une cigarette au fond de l'eau, en touchant elle crépite, et se meurt. Pareil avec un différence. Non pas comme une cigarette tombant dans l'eau, mas sur une jolie flaque d'essence bien concentré, qui s'enflamme et s'embrase face à cette rencontre. Romane Calvin, fantôme du passé. Assassin sans aucune pitié, erreur de jeune naïveté. Mais la surprise m'a eut, et il semblerait que la connerie ausis quand je lui demande avec calme se qu'il fait ici, dans cette ville, dans cette allée, devant chez moi. Vu la tenue, du sport, mais ça je m'en fiche. Se que je veux savoir c'est pourquoi il est ici, dans ma ville. Loin de son pays où il a fondé sa famille merdique et fausse. On a emménagé il y a un mois, j’ai eu un poste important ici Je rie intérieurement alors qu'étrange aucun signe se fait ressentir à ce "on" qu'il prononce, un retournement d'estomac seulement face à ce mensonge pathétique qu'est sa vie, je présume. Je pensais que tu resterais en Australie pour le restant de tes jours. Vivre faussement heureux, crevé avec ta femme, bref le continent que j'avais bannit pour mes vacances, juste parce que l'idée de t'y savoir me faisais gerber. Je détourne le regard croise celui du mec dans sa voiture. Eh il attend quoi, que je le remercie peu-être ?! Je donne un léger coup sur son pare-brise du plat de ma main en faisant un signe du menton. C'est bon dégage...Je lance simplement, sans énervement alors que le moteur se met en marche et que je fais un pas en arrière pour épargner mes pieds. Et toi ? Tu vis réellement ici? Je relève le regard vers lui des envies cuisante se mêlant les une aux autres, je lance un regard par dessus mon épaule à la bâtisse que j'ai acheté je ne sais pas pourquoi à une vieille qui venait de crever. Maison familiale, mon cul, ça m'a juste plus les premiers mois de coucher dans toutes les pièces avc les premiers venus. Ouais, les gosses avaient besoin de places pour grandir. Je lance avec sarcasme et froideur, reprenant mon attitude habituel en me foutant royalement de le surprendre par cela ou quoi que ce soit. Ironisant de manière noir sur une pseudo famille, dont je ne veux pas, je bouge pas pour autant. Aucune idée pourquoi. J'devrais rentrer, lui dire d'aller baiser sa femme, et de pas revenir ici tant qu'il aura pas les couilles de s'assumer pédé, mais non, j'reste planté là, avec mon humeur en dent de scie, mon regard froid et sans sentiment. Fantôme du passé.
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyJeu 30 Jan - 19:33



❝Chuck x Romane

   ♡ Even the sun sets in paradise

Parfois, on se demande pourquoi la vie s’acharne à ce point sur nous, à quel moment on a perdu le contrôle, cet enfer aura-t-il une fin ? Dans on cas, je sais très bien quand tout s’est écroulé et  le responsable c’est moi, je le sais mais on ne sait jamais quand le destin va venir fourrer son nez dans notre vie, là je crois que c’est l’un de ces foutu coup du destin, qui vous fait perdre le contrôle, vous pensez maitrisez votre misérable vie mais elle vous échappe tout à coup sans prévenir,  et le cercle vicieux s’installe, et vous ne gagnez jamais à ce jeu. « Je pensais que tu resterais en Australie pour le restant de tes jours. » Chuck réagit à ma réponse mais j’ignore sa réplique, la sachant purement ironique, du Chuck tout craché. Je m’aperçois que le type est toujours dans sa voiture, Chuck le voit aussi et lui indique qu’il peut partir en tapant sur son capot de la main, il veut quoi encore ce mec, il n’a pas eu ce qu’il voulait déjà ? De la jalousie ? Oui pas étonnant que je le sois ! Je lui demande finalement si lui vit vraiment ici, il répond plus froidement cette fois, sa vraie nature ressortant enfin Chuck n’est pas ce qu’on appelle quelqu’un de calme. Sa réponse fait sourire intérieurement, je m’étonne moi-même d’en être capable en ce moment. « Ouais, les gosses avaient besoin de places pour grandir. » Mon regard dévie sur la maison d’où il est sortit, pas vraiment ce qu’on appelle une maison « familiale ». Je reporte mon attention sur lui, son air distant, sa froideur légendaire sont bien présentes, je devrais continuer ma route, le laisser à sa vie, mais je n’arrive pas à bouger, quitter son visage est bien trop dur, bordel bouges Romane ! Mon corps refuse totalement de coopérer. Alors je lance vainement sans réfléchir « Ouai j’imagine » Il se doute sûrement que je n’y crois pas un instant à son histoire mais bon autant jouer le jeu, histoire de combler ce vide pesant qui s’installe entre nous. Mais je sais que tout ça ne rime à rien, la douleur est trop présente, je dois partir, fuir, comme je l’ai toujours fais. « Et tu fais quoi maintenant ? .. Non tu sais quoi laisses, je te fais perdre ton temps là, je te laisse Chuck, prends soin de toi.. » Je le fixe un moment dans les yeux, puis tente de reprendre mon chemin, malgré l’envie de rester.



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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyJeu 30 Jan - 22:32

ça serait bon de te dire que je n'ai pas tant changé...
Je ne peu encore pas y croire, c'est juste impossible, navré mais je peux pas. J'y arrive pas. Enfin si mais... non. Bravo Chuck pour une fois t'es sobre, t'es clean mais tu divagues. Faut peut-être que tu reprennes la drogue, ça te fait pas de bien d'arrêter. Stop. Je cesse mes pensées, j'cesse un demi instant de respirer. Reprends toi, c'est que le connard qui n'a fait que tout briser ? Tout briser ? Où juste te réveiller ? Après tout était-ce vraiment la réalité de croire que ça pourrait durer, toi, lui, votre couple ? Je soupire mentalement. J'étais différent à l'époque, c'est vrai. Pas si méchant, pas si con, pas si... sombre. Mais même à ce moment là j'y croyais pas, il n'a fait que nous réveiller ? Et non je n'écouterais pas la petite voix du passé qui dit juste qu'il nous a trahit, et qu'on aurait pu sinon y arriver. Interdit. Ouai j’imagine. L'ironie de son ton je le sens aisément. Bordel il a pas changé la dessus, et ça me tue. Je hausse un simple sourcil en l'observant, sans rien ajouter. J'en dirais pas plus, j'en suis incapable. Handicapé de la société, aucune idée de comment parler, comment communiquer. Et tu fais quoi maintenant ? .. Non tu sais quoi laisses, je te fais perdre ton temps là, je te laisse Chuck, prends soin de toi.. Je sais pas se qui me fait plaisir ou suer. Qu'il pense pouvoir être celui qui tourne les talons avec fierté, où qu'il s'intéresse à se que je sois devenu ? J'en sais rien. Je serre les dents, ne bougeant pas. Envie de le frapper. Passes le bonjour à ta femme. Putain de provocation, sourire froid, carnassier. Sa femme, je l'ai pas beaucoup vu, une fois dans la rue, et la fois à son mariage, quand sa mère a faillit tourner de l'oeil en me voyant débarquer. Je me souviens du teint blafard de Romane qui se ch*ait dessus que je fasse un scandale. Raté, j'allais pas m'abaisser à la supplier de revenir, je l'ai fais une fois et après... j'ai sombré. Sa femme, quel merdier, quel mensonge.  
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyJeu 30 Jan - 23:09



❝Chuck x Romane

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Fuir est-ce vraiment la solution ? Non sûrement pas mais, rester ? Pourquoi faire ? Sombrer à nouveau, me rappeler ce que j’ai perdu, ce que j’ai abandonné, dans quel but, je regrette mon choix chaque jour que dieu fait alors à quoi bon en rajouter, oui Chuck vit dans la même rue, je vais devoir vivre avec ça, n’est-ce pas déjà un supplice en soi ? Fuir est ma spécialité de toute façon, je n’y déroge pas cette fois, pourtant cette fois, c’est beaucoup facile, je lutte, mais sa voix me retient, je m’accroche à ces mots, cette ridicule excuse, « Passes le bonjour à ta femme » ironique comme à son habitude, sarcastique, froid, pourtant je cède, je ne devrais pas, ce n’est absolument pas une invitation à reprendre la discussion, je le sais bien mais peu importe une occasion reste une occasion, pitoyable je le conçois mais à cas désespéré, acte désespéré. Je me retourne, les mots se bousculant dans mon esprit, tellement de choses à lui dire mais rien ne sortira, non pas ici, mais je dois lui parler ou pas d’ailleurs, comment savoir quelle est la meilleure attitude à adopter dans ce cas là ? Tant pis, je tente au pire il me rembarre, m’envoie balader et je saurais, je pourrais partir en sachant. Je lance donc faiblement « Chuck, on pourrait parler ? Quelque part je veux dire ? »



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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyJeu 30 Jan - 23:40

ça serait bon de te dire que je n'ai pas tant changé...
Me demande pourquoi je le provoque de la sorte ? Surement pas je sais très clairement pourquoi. Généralement je me contente de ne pas répondre aux gens, de tourner les talons de les ignorer après avoir dit se que je pensais. Mais Romane ce n'est pas "les gens". Et evidement faut que je tombe das ce genre de truc... Néanmoins il s'arrête, il tourne la tête vers moi et je reste là stoïque, insensible et pied nu sur le sol en plein milieu du mois de janvier. Peu importe. Quoi que non je caille, mais c'est pas pour autant que je tourne les talons. Trop décontenancé par cet arrivé de mon passé, qui refait surface sans avoir crier gare. Chuck, on pourrait parler ? Quelque part je veux dire ? Je le toise avec indifférence un long moment, faisant un pas en arrière avant de tourner les talons sans même prendre la peine de répondre. Il est six heure de matin, il fait presque sombre encore et j'ai peu d'heures de sommeil qui m'attendent... A toi de voir si tu crains pas de rentrer dans la maison d'un pédé... après tout on pourrait se faire de fausse idées sur toi. Je lance par dessus mon épaule avec un sarcasme noir, pénétrant sur le perron de ma porte et rentrant dans le hall laissant la porte ouverte à son bon loisir de me suivre pour sa "discussion" ou de tourner les talons comme il l'a si bien fait pour notre couple il y a six ans.
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMar 4 Fév - 16:13



❝Chuck x Romane

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Je vois toute la stupidité de ma question au moment même où je la pose. Puis-je réellement m'attendre à une réponse positive ? Non, évidemment. Pourquoi le faire alors ? La stupidité ? L'espoir ? La stupidité d'espérer. Histoire éternelle au refrain fané, Chuck et moi ça ne finira jamais en fin heureuse, ça aurait pu, ça aurait dû mais j'ai fais le choix de tout gâcher, la mauvaise décision qui a ruiné nos vies à jamais, je ne serais jamais heureux sans lui et lui ne semble pas vouloir être heureux du tout. Je le fixe un instant, il me toise également, réfléchissant sûrement au moyen de réfuter ma requête, il choisit finalement de ne rien dire du tout et de simplement tourner les talons, probablement la meilleure solution, m'ignorer purement et simplement, vu la débilité de ma demande, la non réponse est effectivement la mieux appropriée. Je m'apprête à repartir également, lorsque je l'entends lancer par dessus son épaule : "A toi de voir si tu crains pas de rentrer dans la maison d'un pédé... après tout on pourrait se faire de fausse idées sur toi. " Je reste immobile un instant, est-ce vraiment une invitation ? L'ironie dans la phrase ne m'étonne pas, c'est ce qui me fait douter justement, c'est tout à fait son style, c'est pourquoi je juge que son invitation est réelle mais je pensais plutôt à un lieu moins privé on va dire, bien que je ne craigne pas de ce qui puisse arriver. Je décide alors de le suivre, le voyant entrer et laisser la porte ouverte. J'hésite tout de même sur le perron, car en réalité je ne sais absolument pas quoi lui dire. Du moins par où commencer. Je rentre finalement dans la maison et referme la porte. Mais je reste dans le hall. Et-ce vraiment une bonne idée ?



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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMar 4 Fév - 17:12

ça serait bon de te dire que je n'ai pas tant changé...
Six heure du matin, le soleil à peine levé, un froid presque hivernal dehors, et moi encore debout. Une grande nouvelle il faut dire. Généralement à cette heure làje pionce parce que le mec que j'ai ramené hier je l'ai déjà viré. Ils dorment pas ici. Mais bon exceptions, y'en a toujours. Et il faut dire que la nuit ayant été agité, et ce mec là plein d'énergie, dirons-nous, j'ai même pas cherché à le viré, et on s'est moitié endormi au salon. Large erreur, sans ça j'aurais pas croisé ce fantôme, ce connard, ce lâche , cet ex de malheur. Erreur ? Oui, absolument. Même si intérieurement y'a encore une partie de doute, anyway, je l'écoute même pas cette partie là. Et pourtant à sa question, je peux pas vraiment m'empêcher de l'ignorer totalement. Où peut-être parce que je veux me défouler et lui cracher se que je pense de lui ? Non ça pas besoin de le dire, je connais assez Romane pour savoir qu'il lit très bien à travers mon regard se que je pense aujourd'hui de sa personne. Je rentre donc sans lui accorder une attention de plus, allant m'essuyer les pieds sur le tapis parce que le froid et l'humidité de dehors c'est horrible. Je sais qu'il m'a suivit. Je sais pas comment, mais je le sais. Et ça me saoule ça aussi. Je chope mon paquet de clope, en sors une et l'allume avant de lui lancer un regard le voyant toujours posté dans le hall. Fermes la porte, je vais pas te bouffer j'en suis pas à ce point. Tu veux quoi ? Je commence par dire indifférent avec de poser la question avec une pointe d'agacement.
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMar 4 Fév - 20:57



❝Chuck x Romane

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La porte se referme sur le monde extérieur, en un instant tout le reste du monde disparait, je suis chez Chuck, dans sa maison, un sentiment bizarre me parcoure l'échine, bien évidemment des centaines de souvenirs refont surface, endroit différents, scènes différentes mais pourtant goût de déjà-vu. Je les refoule aussi vite, je n'ai pas le temps pour ça, je ne peux me le permettre non plus. "Tu veux quoi?" La fin de la phrase de Chuck raisonne dans mon esprit, faisant écho à la recherche de la réponse, qu'est-ce que je veux ? Tellement de chose et une seule chose, trop de choses. Faut que je bouge surtout, rester là dans le hall ne fera pas avancer l'affaire. J'avance d'un pas puis deux, il est là cigarette à la main à me toiser, va falloir trouver quelque chose d'intelligent à dire cette fois, facile à dire, pas facile de se concentrer. Je tente une fois de plus : "Parler, ça fait six ans, et ... enfin, je sais pas, j'aimerais tenter de t'expliquer, j'imagine." La fin de ma phrase se noie presque, ma gorge se noue, je voudrais crier, pas sur lui non, sur le monde entier, tenter de comprendre moi-même pourquoi, comment on a pu en arriver là, pourquoi j'ai fais ce choix?


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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMar 4 Fév - 21:07

ça serait bon de te dire que je n'ai pas tant changé...
JE le vois avancer doucement et je finis par oubger, ramassant des coussins au sol en les envoyant sur le canapé, le salon est pas super rangé mais de toute manière ça fait bien longtemps que je suis plus un chieur du rangement. De la saleté tout le temps, maniaque à presque devenir chiant, mais pour se qui est de ranger... souvent je me laisse aller. Anyway, je m'occupe un minimum pour essayer de m'apaiser l'esprit. Pas tranquille, c'est se qui je ressens à l'intérieur de ma tête, ce sentiment de non tranquillité. J'aime pas ça. Parler, ça fait six ans, et ... enfin, je sais pas, j'aimerais tenter de t'expliquer, j'imagine. Ca non plus. J'aime pas du tout. Je me tend légèrement, en me rendant compte que ça fait un moment que j'ai pas pensé à ça, aux six années, à son "explication" à beaucoup de chose. Ne pas penser, c'est bien. J'expire la fumé en lui lançant un regard finissant par me poser sur mon sofa avec nonchalance, posant ma cheville sur mon genoux gauche, je le fixe du regard. Maître de soi. Bordel, devant ce petit con c'est bien le seul truc que je vais faire. Une explication ? ... A ton sens, il y a des zone de flou dans se qui s'est passé ? Parce que pour moi.. c'était plutôt clair. Je réplique avec calme, lenteur et distance. Je haïs ce passé, je haïs ce type, et je veux pas en parler. Et pourtant...
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMar 4 Fév - 22:50



❝Chuck x Romane

   ♡ Even the sun sets in paradise

Je le vois balancer des coussins, faire un peu de rangement, détails bien minime à mes yeux que le désordre, je ne prête même pas attention à la maison elle-même, j'avance sans le quitter des yeux, et le rejoins dans le salon où il s'est installé sur le sofa. "Une explication ? ... A ton sens, il y a des zones de flou dans ce qui s'est passé ? Parce que pour moi.. c'était plutôt clair."Sa réponse est calme, bien que froide, je ne sens aucune nervosité dans sa voix, mais je sens que la discussion ne va pas être "calme" bien longtemps, mais il le faut, où ça va nous ne mener je n'en sais rien mais allons y . "Tu sais bien ce que je veux dire Chuck, j'ai pris la mauvaise décision je le sais mais peux-tu essayer de comprendre cinq minutes ? Il s'agissait de ma mère, t'aurais fais quoi à ma place?" Lui tenir tête, refuser sa demande, simplement parce que ce n'était pas censé qu'une mère demande ce genre de chose à son fils ?

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Dernière édition par Romane E. Calvin le Mar 4 Fév - 23:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMar 4 Fév - 23:04

ça serait bon de te dire que je n'ai pas tant changé...
Je me cale contre le fond du canapé, à l'aise, comme si de rien était. Comme si je contrôlais la situation, comme si rien ne pouvait m'atteindre. Et rien ne peux m'atteindre pas vrai ? Bon ok j'en doute, je connais mes limites, et surtout mes faiblesses. Et je reste totalement méfiant face à ce retour non prévu. Il y a des années il a été beaucoup trop "fort" pour moi, il a trop compté, trop eut, trop détruit. Et j'ignore se que peuvent être les conséquences. Il s'avance et e le toise du regard... Tu sais bien ce que je veux dire Chuck, j'ai pris la mauvaise décision je le sais mais peux-tu essayer de comprendre cinq minutes ? Il s'agissait de ma mère, t'aurais fais quoi à ma place? Mauvaise décision. Comprendre. Et l'ennemi public numéro un, sa mère. Voila les seul mots que je retiens et qui déjà viennent titiller mon impatience et mon calme. Zen chuck, zen. Oh tu sais bonne décision... mauvaise décision... c'est qu'un point de vue tout cela. Cependant je doute que ta femme sois très heureuse d'entendre que tu la cases dans les "mauvaises décisions". Je le fixe un long moment avant de me décoller du dossier du canapé et remettre mes deux pieds posé au sol appuyant mes coudes sur mes jambes. Et au faite, comment vas ta mère ? Je demande avec un sourire plein d'ironie et de sarcasme alors que je n'aurais voulus qu'une chose... qu'elle crève avant de lui balancer cet ultimatum. Je m'en cache même pas, je ne l'ai jamais aimé cette femme, et il sait très bien qu'à la minute même où il m'a parlé de la demande de sa mère, je l'ai haïs d'autant plus. Que veux-tu exactement Romane ? Que je te comprennes ? Que je te donne l'absolution à tes erreurs pour alléger ta conscience ? Je demande avec dureté, conséquence de mon calme de moins en moins présent.
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMar 4 Fév - 23:24



❝Chuck x Romane

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Une impasse voilà dans quoi je m'engage, dans quoi je fonce tête baissée mais pourtant je ne recule pas, je l'écoute. "Oh tu sais bonne décision... mauvaise décision... c'est qu'un point de vue tout cela. Cependant je doute que ta femme sois très heureuse d'entendre que tu la cases dans les "mauvaises décisions" Chuck sait parfaitement jouer sur les mots, trouver le détail qui fera mal et remettra en cause tout le sens de tes pensées, bien évidemment que Jean est une mauvaise décision, j'ai gâchée sa vie à elle aussi, je le vois chaque jours dans ses yeux, elle n'est pas heureuse, elle lutte autant que moi. Je pousse un soupir, ne réagissant pas à sa remarque, car elle est en partie vraie. "Et au faite, comment vas ta mère ?" Cette question me fais réagir par contre, je sais toute l'ironie qu'elle représente, il doit la haïr à juste titre d'ailleurs, ça je ne peux pas lui reprocher. "Laisses-la en dehors de ça, s'il te plaît.." Ma voix est lasse, si ma mère a guérit de son cancer, elle reste affaiblie par cette épreuve, bien que je lui en veuille, elle reste ma mère et même Chuck ne peux l'insulter en ma présence. "Que veux-tu exactement Romane ? Que je te comprennes ? Que je te donne l'absolution à tes erreurs pour alléger ta conscience ?". Qu'il essaye de comprendre, oui, en réalité je ne sais pas trop ce que je veux. "Quoique tu fasses, ça n'allègera pas ma conscience.. mais si tu pouvais comprendre pourquoi je l'ai fais, que je ne pouvais pas refuser, à l'époque du moins."

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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMar 4 Fév - 23:39

ça serait bon de te dire que je n'ai pas tant changé...
Je vois bien que j'ai visé juste pour sa femme, dont le nom je l'ai oublié. Enfin non je l'ai pas oublié cette garce, je dois même encore avoir leur carton d'"invitation" de mariage quelque part, froissé, jeté rageusement dans un carton, qui sera jamais ouvert et dont tout le monde ignore l'existence. Carton d'invitation bien sur que je n'ai pas reçu, on m'avait pas invitation, je me suis contenté d'en prendre un à l'entrée et d'arriver face à mon ex, ce parfait petit marié.
Cependant il se contient, et c'est le sujet de sa mère qui le fait "craquer".Laisses-la en dehors de ça, s'il te plaît.. Je serre les dents, me mordant les lèvres en levant les yeux au plafond, toujours aussi énervé, blessé et incrédule de le voir à ce point le fils à sa maman. Le s'il te plait n'est là que par sa bonne éducation, je sais très bien que ce sujet avec lui est un terrain miné. Ah oui j'oubliais... Je sourie avec un rire jaune. Se qu'elle doit être fier de son fils... elle a réussit à le rendre moins pédé, à le marier et à le faire devenir le parfait petit connard sans caractère que sont les membres de ta famille. Je répond calmement avec cependant dégout. Combien de fois les dîners de famille sont devenu électrique, sa famille supportant pas l'ami que ramenait leur fils, les réflexions, les tentative de paix de la part de Romane qui ne supportait pas sa famille et se disait vouloir ne jamais leur ressembler. Foutaise, y'a juste à le regarder, y'a plus rien en lui. "Quoique tu fasses, ça n'allègera pas ma conscience.. mais si tu pouvais comprendre pourquoi je l'ai fais, que je ne pouvais pas refuser, à l'époque du moins. Je serre les dents refrénant une flopée d'insultes alors que mon cerveau s'arrête sur la fin de sa phrase. A l'époque ? Oh la, tu remballes de suite ce questionnement stupide, cet image de sa pouffiasse se barrant avec leur je ne sais combien de môme. Tu en a rien à foutre de sa gueule Chuck, compris ?! Je reprend de suite le laissant par répondre, je me lève en même temps le rejoignant avec froideur. Tu avais le choix Romane, et il serait grand temps que tu l'assumes. Que t'ai décidé de jouer à l'homo refoulé pour le reste de ta vie, c'est ton problème, ton choix. Même pas celui de ta conn... de ta mère. Non toi tu as accepté tout ces trucs. J'en ai finis depuis bien longtemps avec toi, tes histoires de couples merdiques d'homo parfait qui s'amuse à la pseudo fidélité, à jouer à la famille etc. Tu t'es bien trouvé finalement, dans ton souhait à avoir une petite famille tranquille, maintenant assumes de ba*ser une femme. La dernière phrase, je perd mon calme. Trop sous pression avec lui, je me suis nettement trop approché avec une menace clairement non dissimulé d'une envie certaine de le frapper. Si la dernière phrase je lui ai craché à la figure, il faut dire que le reste à pas été dit dans la gentillesse. Détestant reparler de notre couple, je préfère l'en accuser de toute ces conneries auxquelles il m'a fait croire durant les deux ans où on a été ensemble, où je nous voulais fidèle, où il nous voulait "marié" et plus vieux où l'on se voyait avec une famille. Bullshit !!!  
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMer 5 Fév - 0:27



❝Chuck x Romane

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Non bien évidemment qu'il ne comprendra jamais, c'est impossible, est-ce que j'aurais pu à sa place ? Certainement pas, notre vie n'était pas toute tracée, on l'a construite pas à pas, on l'a bâtie, mais on a eu droit à notre bonheur, à nous, on y cru, est-ce qu'on serait encore ensemble aujourd'hui ? Oui très certainement, on était complémentaire, le feu et la glace, le yin et le yang, l'un ayant besoin de l'autre pour exister.
Une nouvelle fois, j'ignore sa remarque sur ma famille, il ne comprend pas pourquoi je les défend encore et toujours malgré qu'ils ne m'aient jamais accepté tel que je suis, on est si différent lui et moi, lui pourrait les renier, pas moi, les liens du sang sont trop forts à mes yeux, certes je ne partage pas leur opinion, mais je ne pourrais jamais les changer, une famille ça reste les seuls liens qu'on a sur terre, parfaite ou non, elle est ce qu'elle est, notre seule lien sur terre, si on renie sa famille que nous reste-t-il ?
"Tu avais le choix Romane, et il serait grand temps que tu l'assumes. Que t'ai décidé de jouer à l'homo refoulé pour le reste de ta vie, c'est ton problème, ton choix. Même pas celui de ta conn... de ta mère. Non toi tu as accepté tout ces trucs. J'en ai finis depuis bien longtemps avec toi, tes histoires de couples merdiques d'homo parfait qui s'amuse à la pseudo fidélité, à jouer à la famille etc. Tu t'es bien trouvé finalement, dans ton souhait à avoir une petite famille tranquille, maintenant assumes de ba*ser une femme." La fatigue mêlée à la colère naissante me fais perdre le peu de discernement que j'avais ce matin, je conçois sa haine, je la comprend et l'accepte mais insulter ma mère est une chose que je ne peux accepter, il le sait parfaitement et en joue très certainement mais je perd le contrôle et craque :"Tu crois que c'est facile toi, ta conception de la famille n'est pas la même que la mienne, on le sait tous les deux, ouai c'est des connards, je suis au courant, merci mais ça reste a famille ok, alors arrêtes de leur reprocher tout ce qui ne à foirer dans ta vie, je suis le seul fautif, point barre." Je sors ses mots avec une telle hargne que j'en oublie de respirer, je tente de reprendre mon souffle, me calmant par la même occasion, ce n'est pas à moi de s'énerver, je reprend plus doucement plus calmement :" Tu crois vraiment que je me conforte de ma petite vie parfaite ? ça te rassures de croire ça ? Je vais te décevoir Chuck mais depuis que je t'ai quitté je ne vis pas, je survis.."


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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMer 5 Fév - 0:45

ça serait bon de te dire que je n'ai pas tant changé...
Je vois qu'il perd patience, qu'il part son calme, qu'il s'énerve, je vois sa veine sur sa tempe battre plus rapidement. Le pire ? C'est que j'en crève d'envie. Qu'il s'énerve, que je le pousse à bout, qu'il perde son calme de sa façade trop lisse, trop réfléchit. Au début de notre relation je jouais aussi toujours à ça, le provoquer, le rendre jaloux, essayer de le mettre en colère. C'était rare d'y arriver, et quand je parvenais à mes fins, les soirées étaient d'une réelle violence. Mais il a toujours su calmer les choses, et avec le temps mon manque de réussite à l'énerver s'est installé, son calme j'ai finis par l'admirer... jusqu'à notre rupture. Tu crois que c'est facile toi, ta conception de la famille n'est pas la même que la mienne, on le sait tous les deux, ouai c'est des connards, je suis au courant, merci mais ça reste a famille ok, alors arrêtes de leur reprocher tout ce qui ne à foirer dans ta vie, je suis le seul fautif, point barre. Sa hargne me surprend peu, mais je dois dire que son énervement si rapide me décontenance intérieurement. Il serait donc à ce point à cran le Calvin ? Quoi trop de frustration ? C'est sur que les femmes ça comble pas, et après on en devient constamment énervé. Sa colère me fait sourire, et j'ai du mal à réprimé les pensées du fait que son dialogue craché avec énervement le rende totalement... attirant ? Bandant ? Ta gueule Chuck. C'est bien se que je disais... le seul fautif, mais pas pour avoir une famille aussi pourrie que la tienne. JE continue, j'y peux rien, je veux le foutre bien plus qu'en colère...
Et pourtant il reprend son souffle, son calme, sa colère s'atténue. Comment diable fait-il ça ? Bordel. Tu crois vraiment que je me conforte de ma petite vie parfaite ? ça te rassures de croire ça ? Je vais te décevoir Chuck mais depuis que je t'ai quitté je ne vis pas, je survis.. Et avec ce calme, il retourne la situation à mon désavantage. De toute manière j'ai jamais été très connu pour mon calme quand c'était avec lui. Mais là... Mon estomac se retourne alors que ma main pars s'accrocher à sa gorge avec violence alors que je le fais reculer sous l'impulsion alors que je me rapproche de lui, très près avec rage. Ta gueule !!!! Tu redis ça et je t'arrache ta p*tain de langue. Que ça continue donc de te ronger, continue donc d'en souffrir moi je vais te dire un truc... Je lance avec colère un ton au dessus, avant de le revancer vers moi mes lèvres venant frôler son oreille. J'ai jamais été mieux que ces six dernières p*tain d'années. Te savoir coincé avec cette garce à partager votre lit conjugal, c'est le pied. Je m'envoie autant que mec que je veux, et toi tu continues de te renier... As-tu seulement pensé une seule seconde à quel point c'est libérateur cette situation ? Je balance à mi-voix avec un sadisme réel, mes doigts se serrant sur sa gorge juste pour le tenir à ma porté, et nullement pour l'étouffer... quoi que l'envie étant présente, mais pas seulement cette envie malheureusement... 
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMer 5 Fév - 2:02

Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tumblr_m7ksbxEQxH1rt3fn2
Je comprend que je suis allé trop loin au moment même où je prononce mes mots, le regard de Chuck, parle de lui-même mais, je ne recule pas, je garde le cap, trop tard pour faire marche arrière de toute façon, je continue d'ignorer ses piques devenues usuelles dans notre conversation, une ancienne habitude qui refait surface, même six ans après, mon comportement face à Chuck reste le même, comme si mon corps entier se rappelle, se souvient de nous. Je finis ma phrase, plus calmement, mon souffle se faisant faible, ais je n'ai pas le temps de le reprendre complétement, je ne vois rien venir malgré les indices pourtant clairs, je comprend ce qui se passe qu'une fois la main de Chuck autour de ma gorge, je me retrouve plaqué sur le mur, son visage trop près du mien. "Ta gueule !!!! Tu redis ça et je t'arrache ta p*tain de langue. Que ça continue donc de te ronger, continue donc d'en souffrir moi je vais te dire un truc..." Sa colère est telle que je pourrais la palper, je la sens se propager en moi, contaminant mon esprit au fur et à mesure que ses paroles pleuvent sur moi comme si le torrent avait été retenu trop longtemps à sa source. Je ne tente même pas de me débattre, sa main ne se resserrant pas autour de mon cou, elle me maintient simplement plaqué contre le mur, mais je ne pensais pas qu'il craquerais si vite, à vrai dire. Ma surprise m'empêche même de répondre, je plante mon  regard dans le sien, attends la suite que je sais imminente, je le sens rapprocher son visage encore plus près, beaucoup trop près, ce rapprochement, enclenche une réaction immédiate en moi, j'en oublie complètement la raison pour laquelle, je suis là, comment je me suis retrouvé là, les doigts de Chuck entourant mon cou, je ferme les yeux, instinctivement, concentres-toi. Ses lèvres frôlent mon oreille, il ajoute non sans moins de haine mais plus doucement :" J'ai jamais été mieux que ces six dernières p*tain d'années. Te savoir coincé avec cette garce à partager votre lit conjugal, c'est le pied. Je m'envoie autant de mec que je veux, et toi tu continues de te renier... As-tu seulement pensé une seule seconde à quel point c'est libérateur cette situation ?" Je ne crois pas un mot des ses paroles, il ment bien évidemment, pourtant ses mots sont durs, cruels, et s'immisce en moi telle des lames tranchant chaque partie de ma peau. Je voudrais répliquer, rire presque de la résonance tellement fausse de ses propos mais, ma gorge est nouée, non pas par le fait que sa main l'enserre, mais parce qu'il est trop proche de moi, sa peau brule la mienne. "Chuck..." Ma voix est faible, trop faible, ma main s'approche de son visage sans le toucher avant de retomber mollement. 
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMer 5 Fév - 2:14

ça serait bon de te dire que je n'ai pas tant changé...
Trop impulsif ? Ce n'est pas une surprise, et là il l'a cherché. Ou du moins, j'ai cherché. J'ai cherché à l'énerver, à la pousser dans ses retranchements, à foutre la merde, à gueuler. Je veux juste ça, lui cracher à la gueule et l'envoyer chier. Qu'il retourne donc b*iser sa femme, parfait petit couple hétéro. J'sais pas combien de môme mais je me doute que y'en a pas qu'un, parce que oui je sais qu'il est père, la aussi aucun doute. Juste à regarder sa tête, juste à se souvenir de la gueule de sa blonde.Alors je m'énerve, je laisse libre cours à cela alors que je l'attrape par le coup et qu'il finit contre le mur maintenu par ma main. [...]
Je sens sans problème son pouls battre contre ma main sur son cou, il crève d'envie de répliquer. Vas-y ! Vas-y bordel énerve toi, hurles, râles... fais quelque chose bordel. Chuck... Sa voix me déroute, sur le coup je comprend pas. J'ai pas réussis à le blesser, je m'en doute, il m'en faudra plus que ça pour blesser Romane, c'est pas une débile de fillette naïve et fable, je sais que sa voix ne reflète donc pas cela... mais quoi ?! Je me décolle de son oreille le fixant alors que sa main se levant sur le coup durcie mon expression de visage. T'avises surtout pas de me toucher, surtout pas... Et il le fait pas, il s'arrête dans son geste et cette fois-ci ma poigne se resserre sur son cou lui faisant clairement comprendre ma pensée. Je le lâche d'un seul coup avec dédain, alors que je tourne les talons faisant un pas en m'écartant de lui. Connard. Et ça l'emporte sur le reste, bien évidement.
Je me retourne d'un seul cou, le recognant contre le mur alors que cette fois-ci mes doigts s'accrochent à sa nuque, le forçant à m'embrasser alors que je le bloque entre moi et le mur.
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMer 5 Fév - 2:33

Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tumblr_m7ksbxEQxH1rt3fn2
Ses doigts se resserrent sur ma peau brulante, message on ne peut plus explicite, mes paupières restent closes j'attends la suite, les coups vont-ils suivre? J'ouvre finalement les yeux, autant affronter en face à face, je le mérite certes mais encaisser les coups sans riposter n'est pas vraiment mon fort. Je sens sa main relâcher la pression pour finalement lâcher prise, son propriétaire me tournant le dos. Je porte ma propose main à ma gorge, frottant pour apaiser la douleur, respirant à demi replié sur moi-même pour récupérer un rythme cardiaque le plus proche possible de la normale "Je suis désolé.." Ma voix est toujours faible, lointaine. Je me redresse à peine lorsqu'il se retourne vers moi, d'un coup, me faisant face de nouveau, je le fixe ne me doutant absolument pas de ce qui va suivre, pourtant, ses lèvres viennent sceller les miennes, me plaquant de nouveau contre le même mur, me coupant une nouvelle fois le souffle, si je meurs d'asphyxie dans cette maison, tant pis, ça vaudra le coup ! Je plaque ma main sur sa nuque, lui rendant son baiser avec violence, ma main s'agrippant à ses cheveux , l'autre collée au mur pour ne pas perdre l'équilibre.  
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMer 5 Fév - 2:46

ça serait bon de te dire que je n'ai pas tant changé...
Si j'écoute ses excuses ? non pas du tout, je suis déjà pas d'humeur à l'écouter. Plus d'humeur. Qu'une envie c'est de le flanquer à la porte, qu'il soit jamais venu, jamais arrivé dans cette ville.[...]
Et je me retrouve à l'embrasser avec une réelle envie, envie de le frapper, de frapper quelque chose, de le dégager ici, de son corps. Et cette envie semble la plus forte pour canaliser les autres à rendre ça juste totalement plus... violent. Et peu importe se qu'il en pense, je n'attend ni son approbation ni quoi que ce soit... Et pourtant en deux secondes y'a sa main sur ma peau, y'a sa langue qui vient sur la mienne et... p*tain il y répond. Mes doigts se crispent sur sa peau, mes lèvres beaucoup beaucoup trop avides des siennes alors que je perd totalement mon souffle. Mes lèvres se scellant aux siennes avec hargne et aucune douceur la dedans. Un besoin beaucoup trop fort de lui qui me dégoute tant que j'arrive plus vraiment à bien raisonner. Sa présence m'insupporte, sa simple apparition provoque ce genre de connerie que je supporte pas. Et c'est comme ça que je me détache de lui aussi soudainement que je l'ai embrassé alors que le souffle court je le fixe avec froideur passant le dos de ma main sur ma bouche. Fous l'camps d'ici... Je lance avec dédain alors que je recule énervé de ne pas le voir réagir alors que je le tire par le tee-shirt pour le pousser vers le hall. T'as rien à foutre ici.. Je le pousse sans douceur alors que mes nerfs à vif arrivent pas à s'arrêter. Et juste sentir le contact de sa peau séparé par son tee-shirt. Mais c'est quoi mon problème, hum ?! Mon problème se définit un une chose... la vision qu'à mon regard en descendant le long de son dos alors que je jure en plusieurs langues dans ma tête. Ma main qui vient de le pousser s'agrippe de nouveau à son tee-shirt alors que je change de nouveau d'avis, la colère de le jeter dehors se mélangeant à l'envie de lui sans que je sache quoi en faire et que décider. Allez au diable. Je le rejoins en le poussant contre le mur revenant l'embrasser alors que ma tête à elle même du mal à tout suivre, mes doigts remontant déjà son tee-shirt en découvrant ce nouveau corps de six ans de plus.
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMer 5 Fév - 18:51

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Tout va si vite que je n'ai ps le temps de vraiment réaliser, un moment il m'agrippe au cou, l'instant d'après, nos lèvres se scellent puis il me repousse de nouveau, m'ordonne de partir que je voudrais faire, que je devrais faire, tout ça prend une très mauvaise tournure, ce n'est pas censé se passer comme ça, je voulais lui parler, éclaircir les choses, mis le fit est que nos vies sont bien différentes à présente, on ne peut ps prendre ce chemin, non je dois quitter cette maison, et je m'apprête à le faire seulement il s'impatiente et agrippant mon t-shirt il me pousse vers la sortie, acte qui semble déclencher tout autre chose chez lui, comme chez moi, ce contact renverse la situation, me plaquant de nouveau sur le mur, qui v finir ma céder à force de recevoir mon corps, sa bouche de nouveau sur la mienne avec autant de violence, je sens sa min remonter le long de mon dos, sous mon t-shirt, le frôlement enflamme mon épiderme. Ma min s'accroche à ses cheveux, mes lèvres se collent aux siennes, lui rendant son baiser avec hargne, nos corps semblent prendre le contrôle total de nous.    
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyMer 5 Fév - 22:21

ça serait bon de te dire que je n'ai pas tant changé...
Si encore il m'avait repoussé. Si encore il avait assez de bon sens pour me dire non, putain il est marié, il a choisit y'a longtemps... J'en sais rien. J'pense à rien. Que dalle. Cerveau bloqué, cerveau congelé. Y'a aucun moyen de penser. Pas contre lui, pas à l'embrasser et à le sentir ainsi. Ça devient presque animal, un besoin beaucoup trop violent pour le refouler. Son corps, ses lèvres, lui tout court. En quelques secondes à peine il me fait déjà un effet monstre physiquement et j'ai nullement l'intention d'en rester là. Mes doigts remontant sous son tee-shirt je m'en décolle juste pour le lui enlever sans cérémonie, revenant contre lui, une main posé sur le mur, mon autre main baissant son jogging. Je reprend pas mon souffle que déjà je reviens l'embrasser. Ma langue glissant contre la sienne, je m'arrête pour mordre sa lèvre, me détachant du mur mais non de son corps, ma main de libre venant s'accrocher à ses cheveux.
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MessageSujet: Re: Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) Tu étais formidable, j'étais fort minable (chuck) EmptyVen 7 Fév - 22:21

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Tout a basculé en quelques secondes, le tableau semble avoir totalement changé, la scène s'est métamorphosée en un claquement doigt, je n'essaye même pas de comprendre ce qui s'est passé, nos lèvres s'enlacent comme si elles ne s'étaient jamais quittées, mes mains s'accrochent à son corps de peur de le voir s'évaporer, est-ce un rêve ? Non, tout ça est bien réel, j'ignore comment je le sais mais je le sais. Je le sens se décoller de moi, tandis que ses mains s’attèlent à retirer mon haut, je les laissent faire, mes lèvres brulante de désir de retrouver les siennes, ce qui arrivent finalement, après s'être également occuper de mon jogging, ma main parcoure la peau de son dos, sa jumelle la rejoins très vite pour faire remonter son t-shirt et le balancer à son tour. Je l'agrippe alors par le bouton de son jean pour le coller encore à moi, mes lèvres quittent les siennes pour descendre le long de son cou et remonter à son épaule, ma main déboutonnant son jean à l'aveugle, avant de glisser dans son boxer, pour caresser ses fesses.      
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