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I never told you • Darcy

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MessageSujet: I never told you • Darcy I never told you • Darcy EmptyMer 29 Jan - 20:39



 

 
Darcy & Annabelle

 
i see your blue eyes everytime i close mine. you make it hard to see where I belong to. when I’m not around you it’s like i’m alone with me...

Étincelante dans mon tutu, je salue mon public qui ne manque pas de m'applaudir. J'entends des 'bravo' qui surgissent d'un peu partout dans la salle plongée dans l'obscurité. Immédiatement, le reste de la troupe me rejoint sur scène pour entamer un salut collectif qui semble toujours ne pas avoir de fin. J'aime ce moment là. A chaque fois, je ressens une intense émotion qui m'en donne les larmes aux yeux. Le sentiment que j'ai donné le meilleur de moi-même, que je me suis surpassée pour le public, et que tout le travail accompli a finalement payé. Je n'arrive pas à quitter la scène, j'ai ce besoin permanent de remercier tous ces gens venus me voir danser, venus voir les fruits d'un travail acharné dans les studios de danse. Les larmes coulent le long de mes joues tandis que j'effectue un dernier salut à mon public la main sur le cœur, un grand sourire aux lèvres. Ce sont des larmes de joie, des larmes de profond soulagement aussi. Je suis heureuse d'y être arrivé, d'avoir relevé ce défi immense. Je peux être fière de moi, je le sais. Danser le premier rôle d'un ballet est toujours une sorte de défi, la chorégraphie représentant un véritable marathon pour la danseuse. Le rideau se referme finalement sur nous. J'ai mal aux pieds, comme d'habitude. Je n'ai qu'une envie : courir dans ma loge pour retirer mes chaussons, me démaquiller et prendre une bonne douche. Je dois pourtant attendre, puisque la directrice de la danse en personne débarque des coulisses pour me féliciter, et complimenter mon travail. C'est dans ces moments là que je me dis que j'ai fais le bon choix, que la danse est finalement ma raison d'être. Je la remercie poliment, acceptant par la même occasion quelques photos, et attrapant les bouquets de fleurs que des inconnus me donnent sur mon passage. Mes yeux brillent de bonheur, et je ne cesse pas une seule seconde de sourire. Enfin, j'arrive dans ma loge. Je retire soigneusement mon tutu, puis mes chaussons, tout en grimaçant. Mes pieds souffrent, même les pansements déposés minutieusement autour de chacun de mes orteils n'ont pas survécu à la terrible épreuve que je viens de subir. Je me démaquille doucement devant la glace. C'est fou le bien-être que l'on peut ressentir en enlevant cette épaisse couche de maquillage ! Lâchant mes cheveux qui étaient serrés dans mon chignon, je file à la douche. J'en profite pour reprendre une respiration normale. Après avoir dansé toute la soirée, mon cœur a été mis à rude épreuve. Je me calme donc, en tentant de reprendre mes esprits. Puis je sèche mes cheveux et m'empresse de m'habiller. Je n'ai à présent qu'une seule envie : prendre le dernier tram et rentrer chez moi. J'enfile les vêtements que je portais avant de prendre l'apparence d'une danseuse classique, à savoir un jean et un simple pull noir. Les strass et les paillettes sont bien loin derrière moi maintenant, direction le lit ! J'attrape mon manteau, mon sac, et je sors en prenant bien soin de refermer la porte derrière moi.

Dans les couloirs, je croise une amie, Amanda, une première danseuse qui rêve du rôle d'étoile et qui va atteindre son objectif bientôt, j'en suis persuadée. Nous avançons toutes les deux vers la sortie, dévalant rapidement les escaliers de l'Opéra, pressées de rentrer l'une comme l'autre. En chemin, nous parlons du ballet, des moments stressants où nous avons manqué de tomber, des petites gaffes, bref. Nous atteignons enfin la porte de sortie donnant sur une rue peu fréquentée à cette heure. Il est tard, pas loin de minuit sûrement. Heureuse que tout se soit merveilleusement bien passé pour moi, pour nous, je fais quelques pas à reculons pour dire un dernier au revoir à mon amie en souriant, mais … quelque chose me percute de plein fouet, si fort que je manque de perdre l'équilibre et donc de tomber. Sous le choc, je porte une main sur ma poitrine et lance un regard accusateur à la personne qui m'a violemment bousculée, juste le temps de comprendre que j'ai bien failli y passer. Je découvre en effet rapidement qu'une voiture vient tout juste de me frôler, de nous frôler. Elle continue de rouler à pleine vitesse jusqu'au bout de la rue puis disparaît au loin. Je n'en reviens pas, j'ai même du mal à réaliser ce qui vient de se passer. En tout cas, ce jeune homme vient de me sauver la vie, sans lui, je serais certainement écrabouillée sous les roues du bolide. Il s'écarte un peu de moi tandis que je pose mon regard sur lui en essayant de deviner les traits de son visage, mais j'ai beaucoup de mal. Il faut dire que la rue est si sombre qu'il m'est presque impossible de le découvrir entièrement. Malgré tout, le lâche un « Merci beaucoup monsieur. » la respiration haletante. Je lui suis extrêmement reconnaissante, même si je ne sais pas trop à qui j'ai affaire pour l'instant.
 
love.disaster
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