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R/ allez viens, on va baiser

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MessageSujet: R/ allez viens, on va baiser R/ allez viens, on va baiser EmptyLun 28 Nov - 18:06

et je fais style de rien, comme si tu ne me touchais pas
@niallán and bonnie
Brunch familial. Rien de plus important pour ma mère qui délirait complètement face à son nouvel petit-ami. Je lance un regard complice à mon frère qui se fout de ma gueule parce que je ressemble plus à une petite bourgeoise qu’à une fille au look de gangster. Non, je ne me sens pas à l’aise dans cette robe bleu royal qui me sert bien trop, encore pire lorsqu’on sait que ma mère tient – lorsque je suis en face de la famille de son ‘amoureux’ – que je vienne avec une paire de nibars bien plus importante à cause des soutiens-gorges rembourrés qu’elle me fait mettre. Je n’allais pas non plus coucher avec eux, alors je voyais mal le fait qu’ils me voient d’une façon autre que je ne l’étais réellement. J’aime personnellement les personnes vraies, sincères, véritables qui ne se compliquent pas la vie en essayant d’être hypocrite physiquement et mentalement parlant. Ma mère passe réajuster mon chignon plutôt simple et je pars, talons à la main en direction de la voiture qui va pour les rues chics de Montsimpa pour le ‘repas’. Mon jumeau me regarde de façon bizarre et je ris à sa contemplation, oui, il est bien rare de me voir habiller ainsi et au fond je comprends sa surprise un peu trop flagrante. Ma mère, elle, elle est sublime, dans une robe assez semblable que la mienne ses cheveux sont par contre lâchés dans une coiffure simple et lisse, sa couleur de tenue rappel la couleur de son visage quand elle est en colère. La rouge pivoine. Je ris en la voyant s’inquiéter sur l’horaire, j’avais envie de lui dire que nous avancions de dix minutes mais ce serait foiré le plan de mon frère qui consiste à la mettre dans tous ses états. C’est-à-dire qu’elle est très à cheval sur les horaires et vaille toujours à être dans les temps. Une nouvelle fois un rire s'échappe de ma bouche et elle me fixe avec ses yeux noirs meurtriers. (…) Quand nous arrivons, nous fûmes reçus par les parents de mon futur-ex-beau-père et j’affiche clairement un joli sourire. Qu’est-ce que je suis fausse. L’endroit qui est fortement connue à mes yeux, depuis bien plusieurs semaines, me rappelle constamment les dimanches que je passe à déjeuner/manger en compagnie d’hommes et de femmes trop... trop. Leurs délires sont si pathétiques, tellement faux, il n’y a rien de vivant dans le soi-disant amour qu’ils se disent porter entre eux et je me reteins de rire à chaque fois que je les entends parler. Quand j’arrive dans le grand salon, la plupart des invités ne sont pas présents mais je peux voir déjà au loin voir Niallan parler avec un homme en costard gris en face de lui. Un sourire au coin, presque hautain s’affiche sur mes lèvres. Enfin quelque chose qui me représente et me place aux côtés de l’homme à la chevelure brune, bien plus âgé que moi. Sans attendre, je positionne ma main à l’intérieur de sa cuisse et lui susurre à l’oreille. ‘Bon matin.’ Ce mot que les adultes se disent entre eux pour dire bonjour. Comme si un simple salut ne suffisait pas. Non, fallait qu’ils compliquent la chose. En cette journée je veux jouer et j’espère qu’il est dans la même optique que moi. Je déteste jouer dans le vide, et surtout seule.
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MessageSujet: Re: R/ allez viens, on va baiser R/ allez viens, on va baiser EmptySam 3 Déc - 20:12

Now, who wants brunch, cooked with plenty of "confidence"?



Vous seriez certainement étonnés de savoir à quel point j'adorais les brunchs familiaux du dimanche. Ça peut paraître un peu con mais pour quelqu'un qui pendant 18 ans n'a fait que des repas en tête à tête avec sa mère, se retrouve à plus de deux autour d'une table pour déguster un bon repas était pour moi un pure même si j'avais appris à force de l'habitude – je n'en était aujourd'hui plus à mon premier brunch chez grand'ma – que le dimanche, tout le monde n'était pas toujours de bonne humeur.

J'étais de retour à Montsimpa et pour de bon cette fois depuis à peine quelque chose et en m'habillant, j'avais l'amer sentiment que cette journée n'allait pas se dérouler aussi bien que les autres. Je ne pouvais n’empêcher de penser que ma mère n'était pas là pour partager ce foutu repas avec nous et qu'elle devait être entrain de déguster un potage insipide dans son lit d'hôpital avec pour seule compagnie des infirmières en formations bien trop aimable pour accepter de travailler le dimanche alors que toutes les anciennes du services avaient évidemment posés leurs jours de congé chaque dimanche du mois …
Je pris un peigne, le passait rapidement dans mes cheveux avant de me faufiler dans le couloir, à moitié nu de peur de créer une attaque cardiaque à ma grand-mère si elle me voyait dans un tel apparat. J'entrais dans ce qui me servait de chambre depuis mon arrivée : une immense pièce avec, trônant au milieu, un lit à baldaquin … Très masculin isn't it ?
Je sortis de ma valise une chemise, légèrement froissé ce qui allait certainement donner de l’urticaire à grand'ma mais soit, je l'enfilait, boutonnait mes boutons, me vêtissais d'un caleçon et d'un jean, chaussettes courrait dans la moitié de la pièce pour trouver ma seconde chaussure, jetais un œil à mon allure, Fine ! J'entendais depuis dix minutes toute la maison s'agiter bien que j'étais bien trop loin pour entendre ce qu'hurlait grand'ma à grand'pa je savais qu'elle n'était pas entrain de complimenter sa tenue. Ma grand-mère était maniaque, elle aimait que tout soit en ordre comme elle le souhaitait et dans la minute, rien ne devait dépassé d'un poil et mon grand-père très dévoué avait toujours répondu à ses exigences dans ce domaine. Jusqu'à l'âge de 20 je l'ai toujours vu comme un homme soumit puis ma mère m'expliqua un soir d'hiver qu'en réalité, ma grand-mère n'était pas la femme qu'il aurait aimé épouser, elle n'était pas celle avec qui il aurait souhaité finir ses jours et c'était ce pourquoi il y était si dévoué, pour essayé de lui faire oublier qu'elle n'était pas la femme de sa vie, elle qui l'aimait tant … J'appris également ce soir là, que son amour de jeunesse dont je ne connaissais même pas l'existence était morte dans un accident de voiture le jour ou il voulait ma demander en mariage .. Comme quoi, les tragédies sont des pièces qui se jouent à répétition dans cette famille !

Je trouvais mon grand-père dans le salon, assit dans un fauteuil. Je m'assis en face de lui et nous commençâmes à parler de l'odeur qui émanait de la cuisine, un peu plus loin … Ma grand-mère était quelqu'un de très fier qui tenait elle-même à cuisiner tous les plats qui se dégustaient dans cette maison non pour nous déplaire car c'était une ancienne cuisinière qui possédait pas moins de 10 restaurants rien que dans Montsimpa et ses 100km à la ronde. C'était au fil du temps devenue plus une femme d'affaire qu'une cuisinière mais elle avait gardé la passion et le savoir-faire. Si elle employait jardiniers, femmes de ménage, agents d’entretien pour ceci-cela, jamais quelqu'un d'autre – ni même ma mère – n'a touché les fourneaux de cette maison.

Grand'pa se leva pour saluer son fils et sa belle-fille tandis-ce que Bonnie, ma tendre cousine par alliance vint s'installer sur le rebord du fauteuil dans lequel j'étais confortablement assit passant sa main entre mon entrejambe. Je souriais à son bonjour original et prit sa seconde main pour l'embrasser puis je la regardais ajoutant :

« Bonjour très chère cousine. »


Nous avions fauté une fois, nous avions fauté deux fois, nous avions fauté trois fois … Nous continuions à jouer aux enfants bien conscients que si nos géniteurs venaient à apprendre l'existence de nos parties de jambe en l'air, nous étions finis !
Je pris sa seconde main et la conduisit à se lever délicatement avant de la prendre par la taille et d'ajouter discrètement :

« Garde de la place pour le dessert …  »

Nous passâmes bientôt à table, Bonnie assise en face de moi, sa mère à côté d'elle, mon cousin & mon oncle respectivement à ma droite et ma gauche, grand'pa et grand'ma en parfaits hôtes assis en bouts de table.
L'état de santé de ma mère étant le sujet tabou du jour, nul n'oserait en toucher mot durant ce repas ayant pour vocation de nous rassembler autour de bonnes choses.
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MessageSujet: Re: R/ allez viens, on va baiser R/ allez viens, on va baiser EmptySam 3 Déc - 21:11

J’eus un léger sourire quand il prit ma main pour l’embrasser. Je le regardais attentivement et échappai un faible son de surprise lorsqu’il me fit lever et que sa main s’installa confortablement sur ma taille. ‘Je n’y manquerais pas.’ Lui répondis-je. S’il voulait je la lui laissais maintenant la place, mais celles-ci étant décidées et fixées depuis plusieurs semaines, voir mois, et les changer, hors de question aux yeux de ma grand-mère par alliance. Comme chaque fois, nous avions cinq minutes avant de nous placer à table sur nos chaises respectives ainsi ma mère en profita pour me prendre et me remettre correctement. Un cheveu qui dépasse, certaines réglementations sur mon comportement physique et mentale et remaquilla pour que ce soit plus correct. Là-dessus aussi, personne ne rigole. Un pet de travers et toute ta belle réputation était mise en l’air. Je n’étais pas du genre à être fidèle aux règles ainsi, je pouvais faire confiance à ma mère qui saura me rattraper ou encore sur mon intelligence et mon savoir hors pair que j’ai acquis depuis ma tendre enfance. Depuis toute jeune, je vis le savoir voulant en permanence comprendre plus de choses, découvrir. Au départ je souhaitais être hôtesse de l’air, encore maintenant j’ai le choix de changer, juste pour aller de pays en pays, voir d’autres horizons même l’espace de quelques heures. Mais c’est au profit de ma mère qui refuse formellement que je quitte Montsimpa. Que je la quitte. Mon père, quand à lui, n’y trouve aucun inconvénient. Il se fiche du métier que je veux avoir, tant que je suis épanouie. Au bout de quelques minutes où je discute avec ma maman, quand nous entendons le signal de s’assoir nous regagnâmes nos chaises. Un mine souriante aux lèvres même si au fond, je faisais la tête. Ma génitrice quand à elle, se sentait plus tellement celle-ci était heureuse. Mon frère lui, c’était pareil et n’avait de yeux que pour mon nouveau père. Ou plutôt mon beau-père, je refuse personnellement de l’appeler comme mon père. Il ne m’a pas crée, il ne m’a pas élevé et rien apporté que du fric et du bonheur pour ma mère. Assise en face de Nia’ je comprends que je ne pourrais être seule avec lui avant de longues heures. Le premier plat servit, nous commençâmes à manger, calmement tout en parlant de sujets divers auquel je ne participe pas. Quelques fois, mon regard croise celui de mon ami et cousin, mais rien de plus. Alors, pour avoir un contact avec lui, même invisible. Mon pied, ou plutôt ma chaussure vint caresser le tissu qui recouvre une des jambes de l’homme et à mon geste ses yeux croisent les miens. Je n’arrive pas à déchiffrer son expression, je ne cherche même pas à savoir et puis finalement, mon sourire s’élargit et je décide de participer aux conversations en levant quelques fois mon pied plus haut. Je n’avais qu’une hâte, me retrouver avec lui, sans hypocrisie. Échanger des paroles sincères, des délires et peut-être plus. Tout ce que j’attendais c’était d’être moi-même. Uniquement moi-même. Et puis le sujet de conversation que je redoutais le plus fut le sexe. Ou du moins, l’inceste. Je me sentis gênée et conne, selon eux c’était une honte, un dégoût et ils parlaient de cela comme si c’était la pire chose soit-il. Je me raclais la gorge mais pour rien au monde j’arrêtais mes mouvements, au contraire ils devinrent plus approfondis et montait de plus en plus haut et cela, sans que personne ne le voit. Ne le sache. Je pris par à ce sujet en prenant leur répartie comme si j’étais de leur avis alors que ce n’était pas le cas. Ma mère me souri et m’incita à continuer de parler ainsi et j’entendis même la grande-maman trouver mon avis exemplaire. Je hochais la tête et fixai dès lors Niallàn. Tout en l’observant je me mordillais la lèvre du bas et mon pied suivit son parcours de façon lente jusqu’à sa cuisse. La scène était drôle et qu’est-ce que je moquais des Mac Hamon.
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MessageSujet: Re: R/ allez viens, on va baiser R/ allez viens, on va baiser EmptyLun 5 Déc - 22:57

Now, who wants brunch, cooked with plenty of "confidence"?



En nous voyant tous à bruncher autour de cette table, affichant de beaux sourires tandis-ce-que nous faisions tourner les plats en discutant gaiement de sujets de conversations vaseux, je ne pouvais m'empêcher de penser au mariage de mon oncle et de la mère de Bonnie. C'était à y repenser il y a fort longtemps pourtant, le sourire me revenait toujours aux lèvres en y songeant. J'avais fait la connaissance du frère de Bonnie quelques jours avant le mariage alors que nous étions en charge de pas mal de préparatifs – cette famille marche à l'envers, ce sont les filles qui sont censées s'occuper d'un mariage de A à Z et nous nous étions là avec nos 1m90 & 80kg de muscles entrain de négocier avec le fleuriste … -. Toujours est-il qu'on m'avait mis au courant de inconsistance de sa fameuse sœur, Bonnie dont on ne m'avait pas tarie d'éloge mais le jour J nous ne furent pas présentés ni par sa famille, ni par la mienne ce qui nous conduisit donc, avant même la cérémonie de mariage à nous envoyer en l'air dans les cuisines, nous faisant presque surprendre par les cuisiniers qui venaient commencer à préparer le dîner du soir. J'appris, lors de la cérémonie en la voyant, vêtue de sa belle robe de demoiselle d'horreur, debout derrière sa mère qu'il s'agissait de ma nouvelle cousine par alliance. Imaginez le choc, nous venions ensemble et j'appris plus tard dans la soirée en dansant avec elle qu'il s'agissait pour elle de sa toute première fois. Non décidément, ce mariage ne rentrait pas dans la lignée des mariages où on-passe-24-h-à-se-faire-chier-avec-qu'une-bande-de-vieux-chnoques ; ce mariage j'allais m'en souvenir pendant un bon moment !!!

Personne n'était au courant de cette histoire ni des fois qui suivirent d'ailleurs, nous avions une fois fais les paris sur les personnes qui pourraient nous tuer l'apprenant … Son frère me referait certainement le portrait et Bonnie elle se ferait sermonner comme jamais par sa mère … Nous n'avions, ni elle, ni moi le besoin, l’intention ni même d'intérêt à ce que nos parties de jambe en l'air soient révélées au grand jour. Mais attention, nous ne voulions pas en informer les autres, ceci ne signifie pas pour autant que nous voulions que ça cesse. En effet, bien décidée à ce que perdure notre petite tradition, Bonnie était actuellement entrain de me chauffer l'entre-jambes en plein milieu du repas. Le risque … C'est ce qui faisait la beauté ou plutôt l'originalité de notre relation, nous aurions été deux parfaits inconnus, nous aurions certainement mis fin à tout ceci depuis bien longtemps mais à tous moments nous risquions de nous faire prendre et ça ajoutait un peu de piment, un peu plus d'excitation à ce jeu déjà trèès excitant !

La situation était désormais également à mourir de rire quand on pensait au sujet de conversation que nous étions entrain d'avoir : l'inceste ! Bonnie qui se taisait jusqu'à maintenant avait fini par intégrer la conversation alors que je reste le dos bien collé à la chaise à les écouter avant de lancer un :

« Et imaginez les dégâts que ça peut faire dans une famille … je veux dire, le jour ou tout le monde apprend ça mais quel ''déshonneur'' pour les parents qui ont éduqué leurs enfants … Ça doit les anéantir ... »

Alors que je lançais cette phrase en explosant de rire, suivi par toute la tribu, je ne pu m'empêcher de penser à ma mère … Oui, que me dirait-elle ?
Je ne m'en était auparavant pas préoccupé mais aujourd'hui que tout était prétexte à la ménager, je me disais que c'était vraiment la dernière des choses qu'elle devrait apprendre, ça pourrait la tuer pour de bon, moi son fils, si beau, si intelligent, si bien éduqué couchant avec ma cousine et ayant couché avec elle alors qu'elle n'était pas majeure dans la cuisine de ma grand-mère …
Mon sourire s'effaça et je retournais m'adosser à ma chaise tout en croisant les bras. La conversation dura encore quelques minutes, jusqu'à ce que la fameuse dinde de ma grand-mère fit son entrée sur la table à vrai dire … Tout en tendant la dinde à mon grand-père pour qu'il s'attelle à découper les meilleurs morceaux pour ces trois petits enfants adorés, ma grand-mère annonça avec un grand sourire :

« D'ailleurs, je voulais profiter du fait que vous soyez tous les trois là les enfants pour qu'on décore la maison et le jardin ensemble après manger, je me suis dis que ce serait plus sympathique que nos traditionnels jeux du dimanche après-midi … Vous nous aiderez hein ?! »

Je regardais mes cousins et leurs têtes dépitées me rassurèrent dans mon idée que ce petit plan à la grand'ma était vraiment le pire qu'elle ai eut ! Cependant, comme trois benêts, nous avons hoché la tête en souriant bêtement comme si, bien entendu nous avions envi de passer l'après-midi à décorer les je-ne-sais-combien de pièces, arbres et arbustes de ce terrain ...


Dernière édition par Niallán C. Mac Hamon le Mar 6 Déc - 17:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: R/ allez viens, on va baiser R/ allez viens, on va baiser EmptyMar 6 Déc - 17:49

Je regardais mon cousin par alliance droit dans les yeux quand il prit la parole. La famille entière explosa de rire mais ce n’était pas le cas pour moi car au fond, si cela se révélait je redoutais les avis des autres. Je m’en fiche éperdument qu’ils savent que je couche avec lui, je n’aime pas cette famille et ça m’aurait fait un plaisir de la voir se détruire mais pas pour Niallàn qui tient réellement à sa famille et à ma mère qui a trouvé soi disant l’homme de sa vie. Même si cette situation me dépassait, je comprenais son bonheur et essayais de le partager même si ce n’était pas toujours facile. La plupart du temps, quand j’étais seule et que je pensais à la séparation de mes parents je m’en allais dans un quartier peu connu de Montsimpa où peu d’habitants y vivent et je passe mon temps avec des inconnus, sans savoir leur noms, la seul chose que je savais d’eux c’est qu’ils comptaient pour moi et c’était amplement suffisant. Et puis en même temps, un prénom ça sert à quoi ? Juste à se faire appeler et encore, les surnoms existent. Comment les animaux font ? Je doute qu’ils se donnent des prénoms. De toute évidence, je n’ai jamais eu une mémoire à retenir les noms c’est à peine si je retiens celui de la femme qui c’est levée pour s’adresser à ses trois petits-enfants chéris. Avant qu’elle commence je me racle la gorge, baisse la tête et soupire parce que je m’attends à quelque chose de pathétique et quand elle se met à parler je ne suis pas surprise par ce qu’elle vient de dire. Alors quand elle finit de parler je fis comme de rien n’était, arrête mes étranges caresses envers mon ami et finis mon plat bien garni. Ma mère me regarda attentivement et lui lance un regard plein de questions, celle-ci me répond par un simple rien alors j’hausse les épaules, normalement elle aurait du me dire quelque chose. Répondre au moins, même en mentant donc je la fixe un instant jusqu’à ce que le grand-père commença à servir les autres. C’en était trop pour moi, je ne pouvais pas tenir mentalement à leurs paroles trop illogiques et mon ventre refusait de manger quoi que ce soit ainsi je décidais de ne pas prendre la part que l’on me tendait malgré les supplications de l’homme âge. Une mine déçue et contrariée se lut sur son visage d’homme généreux qui a passé l’âge à faire le gamin. Jouant un instant avec mon verre rempli d’un vin du nom de Chardonnay. Le meilleur vin qu’il soit, celui que je préfère mais que je bois rarement. C’est par ailleurs une grande exception que je me mette à en boire moi qui ai plutôt tendance à avaler des eaux gazeuses. Je roule mes yeux et les dirige finalement vers son de Nia’ qui m’observait. Je lui lance un sourire mais ma mauvaise mine se lit tout de même. Lassée, épuisée. J’en ai marre. Finalement je décide de partir de la pièce après avoir dit aux autres. ‘Je.. Je monte en haut, je me sens pas vraiment bien. Je vous rejoindrais plus tard si ça ne vous dérange pas.’ La grand-mère me lance des éclairs mais me laisse tout de même partir, ma mère cherche à savoir ce que j’ai mais je ne lui dis rien. Que dire en même temps, elle le sait ! Alors que je m’apprête à monter les escaliers je regarde en arrière et croise le regard de mon cousin lui lançant un signe de la tête signifiant de me rejoindre dès qu’il peut et pars en direction de sa chambre personnelle que je connais par cœur. Une fois arrivée dans l’endroit je me jettes sur le lit et ferme délicatement les yeux.
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MessageSujet: Re: R/ allez viens, on va baiser R/ allez viens, on va baiser EmptyDim 11 Déc - 0:27

Now, who wants brunch, cooked with plenty of "confidence"?



Sur le coup je me suis demandé ce qu'elle avait … En effet, quand Bonnie s'est levée annonçant qu'elle montait, je me suis pendant quelques instants demandé si c'était une ruse pour que je la rejoigne ou si, au contraire elle se sentait vraiment mal … Après quelques secondes de doute, j'interceptais son regard et son signe de tête. Elle semblait m'indiquer qu'elle voulait que je la rejoigne en haut. Elle monta les 5 petites marches qui la menait à « l'étage supérieur » …
En effet, l'architecture de ce manoir était assez surprenant .. Au rez-de chaussé on trouvait toutes les pièces communes : la salle à manger, le salon, la cuisine, le garage, la bibliothèque etc … Quand on était dans la salle à manger (à gauche de la maison, côté tennis), en montant 5 petites marches on atterrissait dans une sorte de grand hall, fauteuils, statues, tapis, piano, un large escalier & trois portes … L'une d'entre elles était ma chambre, une autre ouvrait une seconde chambre très rarement habitée et enfin, une dernière pièce qui était un dressing dans lequel on pouvait accéder directement par les salles de bains de nos chambres respectifs. En montant ensuite la vingtaine de marches du large escalier, on atterrissait au niveau supérieur où l'on trouvait au centre du bâtiment les « appartements » de mes grands parents (chambre, salon, dressing, salle de bain & bureaux), à gauche, c'était les quartiers de ma mère (au dessus des miens en somme) et à droite, ceux de mon oncle. De chaque côté 3 chambres pour invités et aux extrémités des deux « ailes », un petit salon, toujours avec piano (instrument préféré de mes grands parents) avec deux grandes portes vitrées et de larges fenêtre laissant accéder à une large terrasse. Du côté gauche juste après les quartiers de ma mère et avant les chambres d'invités on retrouvait un escalier qui permettait de monter sur le toit où l'on retrouvait une sorte de spa : jacuzzi extérieurs, cabines de sauna & hammam ainsi que dans une petite véranda deux tables de massages.
Sur le coup je me suis demandé ce qu'elle avait … En effet, quand Bonnie s'est levée annonçant qu'elle montait, je me suis pendant quelques instants demandé si c'était une ruse pour que je la rejoigne ou si, au contraire elle se sentait vraiment mal … Après quelques secondes de doute, j'interceptais son regard et son signe de tête. Elle semblait m'indiquer qu'elle voulait que je la rejoigne en haut. Elle monta les 5 petites marches qui la menait à « l'étage supérieur » …
En effet, l'architecture de ce manoir était assez surprenant .. Au rez-de chaussé on trouvait toutes les pièces communes : la salle à manger, le salon, la cuisine, le garage, la bibliothèque etc … Quand on était dans la salle à manger (à gauche de la maison, côté tennis), en montant 5 petites marches on atterrissait dans une sorte de grand hall, fauteuils, statues, tapis, piano, un large escalier & trois portes … L'une d'entre elles était ma chambre, une autre ouvrait une seconde chambre très rarement habitée et enfin, une dernière pièce qui était un dressing dans lequel on pouvait accéder directement par les salles de bains de nos chambres respectifs. En montant ensuite la vingtaine de marches du large escalier, on atterrissait au niveau supérieur où l'on trouvait au centre du bâtiment les « appartements » de mes grands parents (chambre, salon, dressing, salle de bain & bureaux), à gauche, c'était les quartiers de ma mère (au dessus des miens en somme) et à droite, ceux de mon oncle. De chaque côté 3 chambres pour invités et aux extrémités des deux « ailes », un petit salon, toujours avec piano (instrument préféré de mes grands parents) avec deux grandes portes vitrées et de larges fenêtre laissant accéder à une large terrasse. Du côté gauche juste après les quartiers de ma mère et avant les chambres d'invités on retrouvait un escalier qui permettait de monter sur le toit où l'on retrouvait une sorte de spa : jacuzzi extérieurs, cabines de sauna & hammam ainsi que dans une petite véranda deux tables de massages.

Ne pouvant prétexter moi aussi une fatigue pressante, je pris le temps d'aider avec mon cousin ma grand mère à décorer une majeure partie de notre maison avant qu'il décide qu'il était temps pour lui de rentrer. La version « parentale » fut : j'ai encore pas mal de cours à réviser, la vrai version ressemblait plus à … « ce soir j'ai rendez-vous avec mon PQR ... ». Je rigolais, trouvant la situation ironique, moi qui allait retrouver dans la minute qui suivait sa sœur pour certainement une partie de jambe en l'air …

« Niallan, mon chéri, tu ne voudrais pas aller voir ta cousine ? Elle a du s'endormir dans une des chambres du haut … Je m’inquiète pour elle, va voir si elle va bien ! »

Même pas la peine de trouver une excuse bidon, grand'ma elle-même me missionnait d'aller veiller sur ma cousine. Je m'exécutais avec le sourire me retrouvant rapidement dans ma chambre. Je découvrais ma cousine endormie dans le lit. Je souris et m'assis à côté d'elle la regardant dormir. Elle était si paisible, j'hésitais presque à la réveiller …
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MessageSujet: Re: R/ allez viens, on va baiser R/ allez viens, on va baiser EmptyLun 12 Déc - 20:59

Je ne mis pas longtemps avant de m’endormir tellement je fus épuisée. Il était sûr que j’aurais très bien pu tenir en temps normal à ce brunch mais pour moi il en était trop et leurs préjugés me faisaient bien rire. Avant de critiquer, allez donc voir dans votre propre famille ce qu’il s’y cache. Pour moi ce mariage n’aurait jamais avoir eu lieu d’être. Je ne sais pas moi, une femme venue d’un quartier avec des revenus moyens qui se marie avec un homme qui a toujours eu la vie facile grâce à l’argent de ses parents. Deux cas extrêmes qui s’unissent. N’est-ce pas une drôle d’histoire que nous avions là ? L’odeur de la chambre me faisait toujours frémir. Pourquoi ? Sûrement parce qu’il était le plus doux soit-il. J’inspire un bout coup et m’endors en mettant en veille tous mes sens ainsi que mon cerveau bien trop cassé pour cette journée.
Mais se fut sans la présence de Niallán dans la chambre dans laquelle je me trouvais à l’instant présent. Je reste de marbre, n’étant pas certaine de moi. Mais son comportement me le prouve ainsi quand je le sens s’assoir sur le lit à mes côtés je fronce les sourcils pour ouvrir les yeux quelques minutes plus tard. D’un rapide coup d’œil de la tête je regarde derrière moi et lance un léger rire, vraiment léger et finit par me retourner pour m’assoir tout près de lui. ‘T’as finalement pu te libérer ?’ Oui, je me demandais bien comment il avait put monter avec temps de facilité jusqu’à la pièce sans causer le moindre soupçon. De toute évidence, grand-maman est tellement aveuglée par l’amour qu’elle porte à son petit-fils qu’elle pourrait pratiquement tout lui accorder, lui pardonner. Mais seulement presque tout car cette femme âgée a également des valeurs personnelles et familiales auxquelles elle tient énormément et que le moindre faux pas peut être viral pour celle-ci. J’exauce un sourire à peine remarquable et prends sa main que j’entrelace à la mienne. Je suis tactile de nature, avec certains, ce sentiment est bien plus prononcé. Comme lui par exemple. Je pose ma tête sur son épaule et le regarde, fascinée par ses paroles, en contemplation par sa gestuelle. Bien que je me sentais toujours à moitié chaos, je ne doutais pas un seul instant que d’ici quelques minutes je pèterais la forme du plus haut point.

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MessageSujet: Re: R/ allez viens, on va baiser R/ allez viens, on va baiser EmptyMar 20 Déc - 14:00

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« Aussi fou que ça puisse paraître, c'est grand'ma qui m'a demandé de venir … Ton frère vient de partir et elle voulait être certaine que tout allait bien pour toi héhé … Ils se demandent tous ce que tu as, pour grand-mère c'est une peine de cœur, grand'ma elle est plus inquiète par le fait que tu manges pas beaucoup, ton frère que tu as la gueule de bois d'hier soir … Chacun y va de sa théorie ça m'a beaucoup fait rire … »

Nous étions tous deux dans un état qui ne nous ressemblait d'habitude pas vraiment en fait … J'étais toujours de ceux qui pètent le feu, sans cesses en action etc mais aujourd'hui j'étais aussi raplapla que Bonnie. Celle-ci posa d'ailleurs sa tête sur mon épaule, regardant mon visage du coin de l'oeil, je souriais, l'entourait de mon bras et la tirait vers l'arrière. Nous nous retrouvions tous deux couchés sur le dos, contemplant le plafond de la pièce ou plutôt le haut de mon superbe lit à baldaquin.

« Etant donné que je pense être là pour un bout de temps, je pense qu'il va falloir que je masculinise un peu cette pièce parce que même si le baldaquin ça fait rêver, ça fait un peu trop princesse pour moi ... »


Nous avons pouffé de rire et je me levais d'un bond en la regardant avec un sourire malicieux … Je fis le tour plusieurs fois, observant bien la pièce sous tous ses angles avant d'ajouter en me rapprocher de Bonnie toujours dans le lit :

« Non puis tu comprends, les dernières fois on a fait tous les meubles de cette pièce ou presque, faudrait penser à renouveler tu penses pas ?! »

Je la regardais avec malice, repensant effectivement à la dernière fois que nous nous étions vus … Ca remontait à l'été et ça faisait effectivement bien longtemps. Nos retrouvailles avaient été torrides et nous ne nous étions pas fait priés pour nous entrelacer un peu partout dans la pièce, que dis-je, dans la maison … Bonnie arborait le même sourire que moi et j'ajoutais en m'approchant d'elle :

« Si seulement il y avait encore cet énorme trampoline dans lequel je jouais quand j'étais petit … »

Je faisais ici référence à une discussion qu'on avait eut il y a quelques temps déjà, nous nous étions trouvés un fantasme commun : faire l'amour sur un trampo'. Conscients que ça risquait d'être très aérien, nous gardions cette idée en tête et nous étions jurés d'essayer ça très vite et tous les deux.
Je revenais me placer à côté de la jeune fille, me couchant de nouveau à ses côtés, je passais ma main dans sa crinière blonde tout en chantonnant.
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MessageSujet: Re: R/ allez viens, on va baiser R/ allez viens, on va baiser EmptySam 7 Jan - 14:49

TOPIC A CORBEILLER, MEMBRE SUPPRIMÉE !
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R/ allez viens, on va baiser

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